Johnson & Johnson n'est plus la société qu'elle était

Publié le 11/05/2012 à 09:25, mis à jour le 11/05/2012 à 09:26

Johnson & Johnson n'est plus la société qu'elle était

Publié le 11/05/2012 à 09:25, mis à jour le 11/05/2012 à 09:26

« Avec le titre si déprimé et les taux d’intérêt si bas, il n’y a pas de raison de conserver cette cote de crédit. » Lever 10 milliards de dettes, la moitié en obligations de cinq ans et l’autre en 10 ans, coûterait environ 2% et peut-être moins, selon M. Rosenberg. C’est inférieur au rendement en dividende du titre d’environ 3,7%.

Johnson & Johnson pourrait utiliser ce 10G$US avec son encaisse de 14G$US pour racheter agressivement de ses actions. Il est certain que racheter environ 10% de ses actions pourrait aider le titre. Mais il faut également que la société retrouve le sentier de l’excellence dans toutes ses activités et dans son exécution.

En somme, cette proposition de M. Rosenberg fait du sens, surtout du côté financier. Par contre, je ne crois pas qu’elle règlerait tous les problèmes de la société.

Il y a un certain espoir dans l’arrivée d’un nouveau président. William Weldon a pris sa retraite plus tôt cette année, laissant la place à Alex Gorsky. Ce dernier est seulement le 7e dirigeant de l’histoire de Johnson & Johnson, fondée en 1886. Il a toutefois tout un défi à relever.

Bernard Mooney

 

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