Une histoire de pièces automobiles et... de ténacité !

Publié le 13/11/2010 à 00:00, mis à jour le 12/11/2010 à 12:08

Une histoire de pièces automobiles et... de ténacité !

Publié le 13/11/2010 à 00:00, mis à jour le 12/11/2010 à 12:08

Par Dominique Froment
" Notre logiciel raccourcit le processus de transfert des données de neuf mois à un ou deux mois ", dit M. Michel.

Le logiciel installé coûte 12 000 $ et JNPSoft demande des frais de soutien technique mensuels fixes pour s'assurer d'un revenu de base.

M. Di Censo, 47 ans, et M. Michel, 39 ans, qui ont tous deux une formation en informatique, étaient voisins de bureau au Canadien National. M. Michel est parti travailler comme consultant à son compte le premier. M. Di Censo a ensuite quitté pour Boston, comme consultant lui aussi. C'était l'époque du bogue de l'an 2000 et il y avait beaucoup d'argent à faire.

Une fois M. Di Censo de retour à Montréal, les deux anciens collègues se sont revus. Toutes les semaines, ils se rencontraient pour discuter de projets. Si certains font faire des études de marché avant de se lancer en affaires, eux ont tout bonnement feuilleté l'annuaire des pages jaunes et sont arrivés à la conclusion que c'était la section des pièces d'autos qui était la plus épaisse. Ils se sont dit que ce secteur devait donc offrir plus d'occasions d'affaires. Aussi simple que ça !

Quand ça va mal...

En 2002, MM. Di Censo et Michel demandent à un informaticien fraîchement émoulu de l'école de superviser trois stagiaires pendant qu'eux continuent d'exercer leur métier de consultant. Le mandat : concevoir un système d'inventaire à " écran tactile " pour les vendeurs de pièces d'autos. " Nous, on allait au bureau tous les soirs après notre travail et toutes les fins de semaine ", raconte M. Michel.

Dix-huit mois plus tard, le duo se rend compte que leur projet ne va nulle part; le système coûterait trop cher à développer et il serait trop lourd à implanter dans leur toute petite entreprise.

À la une

Commerce: Biden maintiendra la pression sur la Chine

23/10/2020 | François Normand

Les républicains ont une perception plus négative à l'égard de la Chine, mais elle progresse aussi chez les démocrates.

Une bulle technologique dans le S&P500? (la suite)

23/10/2020 | Ian Gascon

BLOGUE INTIVÉ. Les titres technologiques méritent-ils des évaluations aussi élevées?

Si ça semble trop beau pour être vrai…

23/10/2020 | Philippe Leblanc

BLOGUE INVITÉ. Les rendements élevés viennent obligatoirement avec des risques élevés.