Simuler pour mieux comprendre

Offert par Les Affaires


Édition du 15 Novembre 2014

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Édition du 15 Novembre 2014

La simulation est un exercice bien connu dans l'aviation. En fait, les heures passées sur un simulateur sont non seulement recommandées, mais obligatoires pour que les pilotes obtiennent leur licence. Ils doivent même le faire à plusieurs reprises durant leur carrière au moyen de simulateurs sophistiqués pour avoir la permission de naviguer sur certains appareils. Dans l'univers automobile, si ce n'est pour aider à l'entraînement des pilotes de course, la simulation n'est pas au menu des formations offertes.

La simulation est un exercice bien connu dans l’aviation. Dans l’univers automobile, si ce n’est pour aider à l’entraînement des pilotes de course, la simulation n’est pas au menu des formations offertes.

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Une situation que Guy Lussier, de Simleader, une entreprise québécoise spécialisée dans la conception de simulateurs de conduite, voudrait bien contribuer à changer. «Un simulateur, c'est le meilleur moyen d'apprendre à négocier en accéléré des situations qu'il faudrait des mois, voire des années, à affronter si on circulait sur la route. Mais au Québec, on refuse d'en reconnaître les bienfaits dans l'obtention d'un permis de conduire», explique-t-il.

Simleader est pourtant familier avec le domaine. La petite PME d'une quinzaine d'employés, installée depuis trois ans à Saint- Hyacinthe, a conçu des simulateurs sur mesure pour plusieurs institutions gouvernementales d'ici et de l'étranger. Elle a par exemple mis au point des simulateurs avec reconstitution en trois dimensions de villes dans plusieurs pays du Moyen-Orient, mais une entente de confidentialité lui interdit de révéler leur nom.

Simleader a aussi créé des simulateurs pour le programme de techniques policières du Collège Ahuntsic. Elle est en pourparlers avec le FBI et d'autres agences de sécurité des États-Unis afin de recréer certaines villes de façon détaillée. «Un jour, je suis allé me promener à Ottawa, et je me suis orienté sans jamais y avoir mis les pieds tant notre plan était précis», explique Robert-François Demers, porte-parole de l'entreprise.

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