Une embellie grâce aux exportations

Offert par Les Affaires


Édition du 28 Février 2015

Une embellie grâce aux exportations

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Édition du 28 Février 2015

Les secteurs qui se portent bien

Durant les 10 premiers mois de 2014, l'activité économique dans plusieurs secteurs a repris de la vigueur par rapport à la même période en 2013, comme dans l'industrie manufacturière, souligne Joëlle Noreau, économiste principale chez Desjardins.

«La croissance est forte, notamment dans la fabrication alimentaire, avec une progression de 13,4 %», souligne-t-elle.

Chez Olymel, la reprise américaine s'est fait sentir dès la fin de l'été 2014. Une relance qui est arrivée au bon moment, car les marchés américains et mexicains ont pallié l'embargo russe sur les produits alimentaires canadiens.

«En 2014, on a perdu l'accès à la Russie, qui était un marché assez important pour nous. On sent déjà la reprise aux États-Unis, parce qu'ils ont été capables d'absorber ces volumes-là», dit François Guité, vice-président aux ventes, viandes fraîches chez Olymel, producteur et transformateur de volailles et de porcs.

Il rappelle que la faiblesse du dollar canadien a également joué son rôle. «Pour nous, cela a eu un double effet positif, dit-il. Nos concurrents américains sont moins compétitifs au Canada, et ça nous ouvre des portes du côté américain. Ça représente de belles occasions d'affaires.»

Seule ombre au tableau : l'accès au marché. «Nous sommes prudemment optimistes», dit avec circonspection M. Guité.

Marc Pinsonneault, économiste principal à la Banque Nationale, fait remarquer que le secteur minier aussi se porte très bien au Québec, et ce, malgré la diminution du prix des ressources sur les marchés internationaux.

Durant les 10 premiers mois de 2014, le PIB réel de l'industrie a bondi de 20 %. Tout un revirement, alors que l'activité s'était contractée de 1 % en 2013, selon la Banque Nationale.

Forte progression du secteur minier

«La contribution du secteur minier à la croissance économique du Québec en 2014 surpasse largement son poids économique [l'industrie représente 1,2 % de l'économie québécoise]», rappelle d'ailleurs Marc Pinsonneault. À lui seul, ce secteur devrait contribuer au huitième (12,5 %) de la croissance du PIB réel du Québec, estimée à 1,6 % en 2014, selon la Nationale. Ce qui est de bon augure pour les régions ressources.

Marc Pinsonneault juge que les nouvelles sont également bonnes du côté du vêtement (hausse de 9 % du PIB réel de ce secteur) et de l'aéronautique (+ 9,1 %), la principale grappe industrielle dans la grande région de Montréal.

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