Un ex-conseiller financier vedette ayant détourné 1M$ est radié

Publié le 14/08/2020 à 11:47

Un ex-conseiller financier vedette ayant détourné 1M$ est radié

Publié le 14/08/2020 à 11:47

Par La Presse Canadienne

(Photo: 123RF)

L’ex-conseiller financier vedette Michel Marcoux est radié de façon permanente de la Chambre de la sécurité financière pour avoir détourné près d’un million de dollars appartenant à ses clients vers un compte aux Bahamas qui lui appartenait.

La radiation de l’ancien président du cabinet Avantages Services financiers et ancien chroniqueur financier, notamment au journal Le Devoir, est effective depuis le 16 avril 2020.

Michel Marcoux a été reconnu coupable en août 2019 de la totalité des 24 chefs d’infraction contenus dans une imposante plainte disciplinaire.

Dans une décision de 185 pages, le comité de discipline avait tranché que Michel Marcoux a détourné les fonds de plusieurs clients investisseurs entre 2002 et 2013, leur a menti ainsi qu’aux enquêteurs du syndic et a mal géré un compte en fidéicommis.

La sanction d’une radiation permanente a été recommandée communément par les procureurs des deux parties afin d’assurer la protection du public. Michel Marcoux était déjà radié provisoirement depuis août 2014.

Gravité extrême

Les infractions commises sont d’une « extrême gravité », tranche le comité de discipline dans sa décision sur la sanction rendue en vertu du Code des professions.

La liste des facteurs aggravants est longue : que ceux-ci vont au cœur même de la profession du représentant, la discréditent et ébranlent la confiance du public en celle-ci, que Michel Marcoux a été malveillant et malhonnête à l’égard de ses clients et qu’il a répété les gestes pendant près de dix ans.

Le comité affirme également prendre en compte le nombre de clients impliqués, le préjudice pécuniaire important pour les trois qui sont mentionnés dans la plainte, le fait que Michel Marcoux est un représentant d’expérience, qu’il avait une réputation dans les médias.

Michel Marcoux ne reconnaît pas avoir commis de faute et il représente un « risque évident de récidive », est-il écrit dans la décision qui précise qu’aucun facteur atténuant ne peut militer en faveur de Michel Marcoux.

 


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