Le bureau de l'avenir, version Deloitte

Offert par Les Affaires


Édition du 30 Avril 2016

Le bureau de l'avenir, version Deloitte

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Édition du 30 Avril 2016

Photos de James Brittain

Les nouveaux locaux de Deloitte envoient un signal fort au marché quant à la modernité et au dynamisme de la firme. Entièrement repensés, les espaces de travail font la part belle à la collaboration, à la flexibilité et à la technologie.


Cliquez ici pour consulter le dossier Espaces de travail 


 « Notre objectif pour 2020 est d’être reconnu comme un leader incontesté dans le secteur des services professionnels au Canada, lance Marc Perron, associé directeur pour le Québec de Deloitte. Pour y parvenir, il fallait passer par une réorganisation de notre manière de travailler et l’élaboration du lieu de travail de l’avenir. »



Deloitte n’a pas lésiné sur les efforts et les investissements pour arriver à cette fin. En juillet 2015, l’entreprise inaugurait ses nouveaux bureaux, relogeant ses 1 200 employés sur 6 des 26 étages de la tour Deloitte. Ce bâtiment, livré en mai, est le premier du genre à être certifié Leed platine à Montréal. Deloitte a été nommé finaliste aux concours Les Mercuriades 2016 dans la catégorie Innovation – Grande entreprise, pour sa stratégie Lieu de travail de l’avenir.


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Démocratiser l’espace


Le moins qu’on puisse dire, c’est que les hyper modernes 142 000 pi2 d’espace bureau de Deloitte dépoussièrent l’image traditionnelle du comptable. On y retrouve 18 types d’espaces de travail différents, pour la plupart à aires ouvertes et dotés de bureaux à hauteur ajustable et d’ordinateurs munis de deux écrans.


L’espace est complètement égalitaire, puisqu’aucun bureau n’est attribué. Un système de réservation accessible par l’intermédiaire d’une application ou d’un des terminaux disséminés dans les locaux de Deloitte permet de réserver un bureau jusqu’à cinq jours à l’avance.



Un peu plus et on jurerait être entré chez un géant de la techno, façon Silicon Valley. Si ce n’est qu’on y retrouve pas mal plus de complets et de chaussures bien cirées au mètre carré que chez Google. « Vrai, dit Marc Perron en riant, mais les cravates se font de plus en plus rares ! »



« Le principe de base est que l’employé travaille à l’endroit et au moment qui lui convient, en fonction du mandat ou de la tâche à réaliser, poursuit-il. Personne n’est confiné à un espace et personne n’est privé de l’accès à certains lieux. » Cette nouvelle approche favorise la collaboration entre les différents services et niveaux hiérarchiques.



Sur mesure pour la génération Y


 Elle est aussi très attirante pour la génération Y. « On entend tellement de clichés au sujet de cette génération, déplore l’associé directeur. Elle serait moins travaillante et peu loyale. Pourtant, notre service de capital humain a beaucoup étudié la question, et le constat est que quand ils sont motivés, ils travaillent très fort. Ils sont aussi capables de développer un sentiment d’appartenance à une entreprise. Mais la flexibilité, pour eux, c’est primordial. »



Deloitte s’est adaptée à cette exigence en offrant un milieu de vie très développé. Un service de conciergerie a été mis sur pied, véritable guichet unique destiné à servir les travailleurs. C’est là que l’on se dirige si l’on a un problème informatique, mais aussi pour faire cirer ses chaussures, déposer son nettoyage à sec ou emprunter un parapluie.



On retrouve aussi des pièces fermées avec tapis roulants pour faire de la marche rapide en exécutant quelques tâches, une salle d’entraînement, des chaises où l’on peut se faire masser et des comptoirs à café à chaque étage. Encore ici, la mobilité est encouragée de manière détournée. « Vous ne retrouverez pas les mêmes machines à café ni les mêmes saveurs à chaque étage, souligne Sylvie Flanagan, directrice opérations et services administratifs du Québec. Cela incite les gens à circuler, et donc, à rencontrer des gens différents. »



D’ailleurs, l’esprit du design s’incarne dans l’escalier vert pomme qui relie les sept étages. « En plus de favoriser l’activité physique, l’escalier est un véritable outil de collaboration, insiste Sylvie Flanagan. Il s’y produit beaucoup de rencontres impromptues. Cela dynamise l’espace, mais aussi les relations entre les membres du personnel. »


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