À surveiller: Air Canada, CGI et Encana

Publié le 01/08/2019 à 09:15

À surveiller: Air Canada, CGI et Encana

Publié le 01/08/2019 à 09:15

Par Jean Gagnon
Un avion d'Air Canada

(Photo: 123RF)

Que faire avec les titres de Air Canada, CGI et Encana ? Voici quelques recommandations qui pourraient influencer les cours prochainement. Note : l’auteur peut avoir une opinion différente de celle des analystes.

Air Canada (AC, 45,11 $) : les facteurs sont en place pour pousser le titre plus haut, selon l’analyste de Scotia Capital

À la suite des résultats du deuxième trimestre du transporteur aérien canadien qu’il juge solides malgré les vents de face causés par le clouage au sol des appareils 737 MAX de Boeing, Konark Gupta, analyste chez Scotia Capital, maintient sa recommandation « sur-performance de secteur », et il hausse son cours cible qui passe de 49 $ à 53 $.

L’analyste augmente son multiple d’évaluation de l’entreprise de 0,5 fois, ce qui le rapproche des comparables américains afin de tenir compte de ses bonnes marges d’opérations, de la diminution de la dette et de sa situation d’encaisse qui permettront d’augmenter les rachats d’actions.

L’approbation de l’achat de Transat, les rachats d’actions et le retour éventuel en vol des MAX 737 sont tous des éléments catalyseurs qui vont pousser le titre plus haut, estime l’analyste.

Pour le second trimestre, la marge bénéficiaire avant intérêts, impôts et amortissement (BAIIA) a été de 19,3 %, une hausse de 220 points de base comparativement au même trimestre de l’année précédente, note l’analyste. Pour sa part, il avait prévu 17,1 %. Cette performance est principalement attribuable au programme Aeroplan, ainsi qu’à des économies au chapitre des dépenses.

Le coût de l’essence a aussi été un facteur favorable aux résultats du trimestre et devrait l’être durant la deuxième moitié de l’année, note l’analyste.

Bien que d’un côté le maintien au sol des appareils 737 MAX s’avère un cauchemar opérationnel et nuit à la rentabilité, de l’autre il favorise les flux de trésorerie libres et diminue la dette étant donné que les 737 MAX sont remplacés par des appareils faisant l’objet de locations à court terme, note l’analyste.

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