Leading Leaders: How to manage smart talented rich and powerful people

Publié le 01/10/2008 à 19:51

Leading Leaders: How to manage smart talented rich and powerful people

Publié le 01/10/2008 à 19:51

Par lesaffaires.com
De nombreux entraîneurs sportifs et réalisateurs de films vous le diront, diriger une vedette peut parfois s’avérer un exercice difficile. Puisque le monde des affaires compte également son lot de « stars », Jeswald W. Salacuse, qui est notamment professeur de droit, s’est penché sur la question. Selon lui, les individus reconnus comme des chefs de file dans leur domaine sont également plus difficiles à diriger. 


Parce qu’ils ont obtenu un statut particulier grâce à leur talent, leur expertise, leur vision ou leur charisme, ils se croient parfois indispensable et font souvent preuve d’une indépendance peu commune. Dans un tel cas, il devient ardu pour le gestionnaire de maintenir avec eux de bonnes relations interpersonnelles et d’éviter les frictions. Par contre, s’il parvient à les convaincre d’adhérer aux objectifs de l’organisation, il pourrait non seulement les amener à travailler mieux en équipe, mais également à obtenir encore plus de succès.

Pour y parvenir, Salacuse propose au gestionnaire sept tâches quotidiennes. Il s’agit d’orienter, d’intégrer, de négocier, de former, de motiver, de promouvoir ses leaders. En agissant ainsi, il bâtit une relation de confiance avec des employés souvent inestimables pour l’organisation. Un effort qui, selon l’auteur, pourrait valoir son pesant d’or.

Un commentaire de Jean-François St-Pierre.

Pour acheter ce livre, cliquez-ici.

 


À la une

La Banque du Canada maintient son taux directeur à 0,25%

11:22 | AFP

« L’économie canadienne semble avoir évité le scénario le plus pessimiste ».

À surveiller: Lyft, Air Canada et Dollarama

Que faire avec les titres de Lyft, Air Canada et Dollarama? Voici quelques recommandations d'analystes.

Les ventes de voitures ont chuté de 44% en mai au pays

Il s’agit malgré tout d’une amélioration comparativement à l’effondrement de 74,6 % du marché en avril.