Écosse : un amphibus pour remplacer un traversier coûteux

Publié le 19/05/2010 à 13:20

Écosse : un amphibus pour remplacer un traversier coûteux

Publié le 19/05/2010 à 13:20

BLOGUE. Un système de traversiers coûteux a récemment incité les autorités écossaises à trouver de nouvelles alternatives. C’est ainsi qu’ils ont mandaté Dutch Amfibious Transport Vehicles de mettre en place le StageCoach, un amphibus pouvant effectuer la traverse de la rivière et permettant aux passagers de rester sur le même système de transport jusqu’à leur destination finale « sur terre ».

 

Testé en février 2010 dans la rivière Clyde près de Glasgow, il a fallu deux essais à l’invention néerlandaise avant de réussir la traverse. Le StageCoach ressemble en quelque sorte à l’amphibus montréalais, mais irait dans des eaux plus creuses et ne servirait pas à des fins touristiques.

 

Il n’est pas encore certain quand et si l’amphibus, pouvant transporter 45 passagers, entrera officiellement en fonction, mais il est sous-entendu que ce pourrait être dans un avenir proche si les essais continuent d’aller bon train. L’alternative a vraiment accroché l’œil des autorités écossaises selon un reportage de la BBC, qui explique que l’amphibus pourrait remplacer le traversier en Renfrew et Yoker pour épargner des coûts au Strathclyde Partnership for Transport.

 

Au coût de 700 000 livres, l’amphibus n’est peut-être pas bon marché à l’achat, mais semblerait être un investissement à long terme.

 

L’entreprise néerlandaise a réalisé une courte vidéo démontrant l’amphibus en action.

 

 

 

Pour en savoir plus :  Dutch Amfibious Transport Vehicles

À la une

Vers la création d'un troisième parti à Washington?

15/01/2021 | François Normand

ANALYSE — L'histoire américaine est parsemée de tiers partis ou de candidats indépendants lors des présidentielles.

Étude WOW 2020: les champions de l'expérience client en temps de pandémie

15/01/2021 | Kévin Deniau

ÉTUDE WOW 2020. Les Aliments M&M et Simons arrivent en tête de liste.

#Onestouvert, un mot-clic au secours des restaurateurs

15/01/2021 | Catherine Charron

L'expression «est venue d’un franchisé à bout de souffle qui voulait juste faire entendre qu’il était ouvert »