L'acceptabilité sociale, une responsabilité partagée


Édition du 29 Novembre 2014

L'acceptabilité sociale, une responsabilité partagée


Édition du 29 Novembre 2014

Par Les Affaires

C'est par la voix du ministre du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs que le gouvernement du Québec a répondu à TransCanada au sujet du Projet Oléoduc Énergie Est. Pourquoi le ministre de l'Énergie et des Ressources naturelles est-il absent de cette réponse ? Ce projet majeur d'investissement ne comporterait-il que des enjeux environnementaux ? Les aspects énergétiques et économiques seraient-ils négligeables ? Curieuse conception du développement durable !

Françoise Bertrand, pdg de la Fédération des chambres de commerce du Québec.

Selon le ministre David Heurtel, il appartient aux instigateurs du projet d'aller chercher l'acceptabilité sociale auprès des populations et des communautés. C'est un peu l'attitude que semble avoir adoptée le gouvernement du Québec, tous partis politiques confondus, au cours des 10 dernières années.

Le gouvernement doit défendre les intérêts supérieurs du Québec, dont ceux du développement économique. Le gouvernement a donc une responsabilité au chapitre de l'acceptabilité sociale, particulièrement dans un contexte où notre économie a un pressant besoin de stimulation.

Dans de multiples dossiers à caractère économique, les promoteurs sont les seuls à défendre non seulement le bien-fondé de leur projet spécifique, mais celui de la filière tout entière. Tous les projets miniers semblent actuellement enfermés dans cette forme d'antagonisme. Les opposants ne s'en prennent pas seulement à Mine Arnaud sur la Côte-Nord ou à celle de Royal Nickel en Abitibi-Témiscamingue, mais à l'ensemble de l'industrie.

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