Les aciéristes québécois se mobilisent contre le Buy American


Édition du 06 Décembre 2014

Les aciéristes québécois se mobilisent contre le Buy American


Édition du 06 Décembre 2014

Par François Normand

Les aciéristes québécois montent aux barricades pour demander aux municipalités, au gouvernement du Québec et à Ottawa d'appliquer systématiquement le principe de réciprocité avec les États-Unis - et d'autres pays - dans l'attribution des contrats d'infrastructures.

« Nous ne voulons pas de clause Buy Canada. Nous demandons simplement aux différents paliers gouvernementaux du Canada de traiter les entreprises étrangères comme leurs gouvernements nous traitent dans leur marché », dit Hellen Christodoulou, directri

La réciprocité est un principe en vertu duquel un gouvernement (par exemple, le Canada) déciderait d'empêcher les sociétés étrangères de soumissionner à des contrats publics si leur pays d'origine (par exemple, les États-Unis) ne donnait pas un accès aux firmes canadiennes.

«Nous ne voulons pas de clause Buy Canada. Nous demandons simplement aux différents paliers gouvernementaux du Canada de traiter les entreprises étrangères comme leurs gouvernements nous traitent dans leur marché», dit Hellen Christodoulou, directrice régionale pour le Québec de l'Institut canadien de la construction en acier (ICCA).

À compter de janvier, l'ICCA et des aciéristes du Québec feront d'ailleurs des représentations auprès de ministres clés du gouvernement du Québec afin de faire valoir leur point de vue. Pour ce faire, ils ont mis sur pied un nouveau regroupement ad hoc, les partenaires de l'ICCA.

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