Logements recherchés

Publié le 11/09/2010 à 00:00, mis à jour le 09/09/2010 à 15:18

Logements recherchés

Publié le 11/09/2010 à 00:00, mis à jour le 09/09/2010 à 15:18

Vous voulez travailler en Abitibi ? Armez-vous de patience, car vous pourriez vivre à l'hôtel un peu plus longtemps que prévu.

Selon la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL), le taux d'inoccupation des logements est de 0 % à Val-d'Or, de 0,6 % à Rouyn-Noranda et de 0,7 % à Amos.

Concrètement, cela signifie que dans ces trois villes, il n'y a que 25 logements libres sur un parc de 6 190.

Cela n'empêche pas les jeunes de rentrer chez eux après avoir vécu dans les grands centres. Selon le professeur Patrice LeBlanc, de la Chaire Desjardins en développement des petites collectivités, deux jeunes de 25 à 34 ans sur trois qui vont étudier ou travailler à l'extérieur rentrent au bercail.

Nature et culture

Vivre près de la nature - la région compte plus de 22 000 lacs et rivières ! - est l'élément qui fait pencher la balance en faveur de l'Abitibi-Témiscamingue auprès des jeunes de la région et du Québec, selon un sondage de Valorisation Abitibi-Témiscamingue.

Et la vitalité culturelle est aussi un attrait majeur. " Il s'est créé 20 festivals et événements culturels annuels au cours des 10 dernières années ", signale Julie Thibault, agente de recherche à l'Observatoire de l'Abitibi- Témiscamingue.

De plus, le niveau de vie s'est amélioré. À 19,75 $, le salaire horaire médian de l'Abitibi-Témiscamingue est le quatrième plus élevé au Québec.

Par ailleurs, malgré la rareté des maisons, leur prix reste abordable, ajoute Gilles Langlais, directeur de la Chambre immobilière de l'Abitibi-Témiscamingue. Le prix moyen d'une unifamiliale à Val-d'Or est de 171 220 $, par rapport à 161 800 $ à Rouyn-Noranda et à 149 800 $ à Amos.

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