Découvrir de nouveaux milieux

Offert par Les Affaires


Édition du 07 Novembre 2015

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Annick Guérard, Transat Tours Canada.

LAURÉATE - En 13 ans au sein du groupe Transat, Annick Guérard a occupé pas moins de six postes différents. Cela signale une femme énergique, continuellement à la recherche de changements et toujours prête à se dépasser.


Cliquez ici pour consulter le dossier Femmes d'affaires : défi croissance


Dès ses premières années en génie-conseil, cette diplômée de Polytechnique Montréal se découvre une fibre managériale. Diriger des équipes, donner le ton et conduire les gens vers une direction lui plaît. Elle entame donc un programme de MBA à HEC Montréal et se tourne vers la gestion.


«Je suis une extravertie qui aime découvrir de nouveaux milieux», explique la lauréate des Prix Femmes d'affaires du Québec dans la catégorie Cadre, dirigeante ou professionnelle, entreprise privée. Après un passage de deux ans chez Deloitte, où elle est consultante en gestion, notamment pour Air Transat, Annick Guérard intègre le groupe Transat. Le voyagiste vit à l'époque une transformation importante. «L'efficacité devait croître, les coûts, baisser, et il fallait travailler sur un plan de croissance», se remémore-t-elle.


Un contexte parfait pour celle qui se décrit comme une «fille d'opérations». Service à la clientèle, marketing ou stratégie numérique, elle touche à tous les aspects de l'organisation et apprend ainsi à bien la comprendre.


Lorsqu'elle est devenue directrice générale de Transat Tours, Annick Guérard s'est souvent sentie bousculée devant les nombreuses responsabilités. La peur d'échouer s'est manifestée à plusieurs reprises, d'autant plus que cette femme d'équipe est très exigeante à l'égard d'elle-même. Pour contrer cette peur, elle a modifié sa façon de penser. «Désormais, je perçois moins les situations risquées comme des possibilités d'échec, mais comme des occasions d'apprentissage», indique-t-elle.


Le plus grand risque qu'elle ait jamais pris


«C'est lorsqu'on m'a proposé, en 2007, de diriger une unité d'affaires du groupe à Toronto. Je m'éloignais du siège social, de mon réseau de relations et donc de possibles occasions professionnelles. Cette expérience m'a poussée à faire preuve d'autonomie et à m'adapter à un nouvel environnement.»


Ce qu'elle aimerait réaliser en affaires


«Réussir le virage numérique de l'organisation d'ici les 18 prochains mois afin notamment de toucher davantage les Y et de personnaliser les offres selon le profil, les intérêts et les préférences des clients. Une évolution qui passera entre autres par de l'investissement dans des outils numériques.»


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