Deux fois plus de Québécois géreront eux-mêmes leurs placements dans 10 ans

Publié le 25/11/2015 à 11:11

Deux fois plus de Québécois géreront eux-mêmes leurs placements dans 10 ans

Publié le 25/11/2015 à 11:11

Photo: Shutterstock

Neuf répondants québécois sur dix ayant opté pour des placements autogérés sont satisfaits de leur choix et le nombre d'investisseurs qui gèrent eux-mêmes au moins une partie de leurs placements pourrait doubler au cours des dix prochaines années, selon un sondage de Placements directs TD.


Les données du sondage indiquent que 32% des Québécois sondés ne détenant pas de placements autogérés envisagent d'en avoir. Déjà 21% des Québécois sondés ont affirmé gérer une partie de leurs placements.


«Bon nombre d'investisseurs autonomes utilisent le service en ligne en raison de la latitude que leur apporte la gestion de leurs décisions de placement, et non parce qu'ils croient obtenir un meilleur rendement que s'ils utilisaient les services d'un conseiller financier. À vrai dire, la plupart des investisseurs autonomes affirment avoir recours ou déjà eu recours à l'aide d'un conseiller financier», souligne Roger Goulet, directeur, clientèle de marque, Placements directs TD.


Selon Roger Goulet, les services de courtage en ligne doivent continuer à s'adapter aux besoins de leurs clients. Ainsi, 50 % des répondants ayant opté pour des placements autogérés ont évoqué la présence d'enjeux relatifs aux ressources actuellement disponibles. Au nombre de ces enjeux, ils citent en exemple le manque d'information adaptée à leurs besoins particuliers, l'insuffisance de contenu informatif en ligne ou encore l'interface complexe et trop peu conviviale de ces sites.


«Pour se tenir au courant des marchés, de plus en plus de nos clients investisseurs autonomes veulent des outils, des analyses et des ressources de calibre professionnel, mais aussi intuitifs et adaptés à leurs besoins particuliers, constate Roger Goulet.


Le sondage souligne par ailleurs que les Québécois sondés préfèrent en très grande majorité se servir d'un ordinateur portable ou de bureau pour leurs placements autogérés. De même, seulement 1% d'entre eux utilisent surtout un téléphone intelligent.


«Globalement, notre sondage a révélé que les jeunes Québécois - le groupe des 18 à 34 ans - sont notablement plus susceptibles que ceux des autres groupes d'âge de se servir d'un téléphone intelligent pour leurs placements autogérés. Si on juxtapose cela au fait qu'un plus grand pourcentage de jeunes a déjà opté pour les placements autogérés ou envisagent d'ouvrir un tel compte, le téléphone intelligent devient un moyen plus répandu d'accéder aux placements autogérés», analyse Roger Goulet.


Le sondage a été effectué en ligne au moyen d'un questionnaire LegerWeb, du 11 au 21 septembre 2015, auprès d'un échantillon de 1 750 Canadiens (848 hommes et 902 femmes) et 420 Québécois. Les données ont été pondérées selon celles du dernier recensement de Statistique Canada pour assurer une représentation de la population canadienne par région, âge et sexe.

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