Le parcours coop, un must pour les étudiants et les universités

Offert par Les Affaires


Édition du 22 Février 2014

Le parcours coop, un must pour les étudiants et les universités

Offert par Les Affaires


Édition du 22 Février 2014

Gerry Hughes, directeur de l'Institut d'enseignement coopératif de l'Université Concordia.

Dans la lutte que se livrent les universités pour attirer les étudiants, les parcours coopératifs sont une arme efficace. Les étudiants sont toujours plus nombreux à choisir cette formule qui leur assure un an de stage pendant leurs études.


L'Université de Sherbrooke a été la première au Québec, il y a presque 50 ans, à lancer la formule «coop». Aujourd'hui, 4 500 étudiants suivent ce cursus, et des investissements importants ont été consentis pour développer le service des stages et du placement en conséquence (bâtiment de trois étages, salons multimédias, logiciel spécialisé, 50 employés, etc.).


L'UdeS compte même bientôt innover en lançant la formule... pour les infirmières. «C'est une première ! Ce sera le seul parcours coop pour des infirmières au Canada», affirme Denis-Robert Élias, directeur général du Service des stages et du placement. Pour le moment, les infirmières ont des stages obligatoires - très encadrés - durant leur formation. Avec la formule coop, «ces stages seront rémunérés, et c'est l'établissement qui décidera des tâches qu'elles feront». Dès septembre 2015, l'Université s'attend à pouvoir démarrer une cohorte de 45 personnes au campus de Longueuil et une autre équivalente à Sherbrooke.


La formule fait des émules. L'Université Concordia, qui propose une quarantaine de parcours en coop, affiche cette option bien en évidence sur la page d'accueil de son nouveau site Internet. «À ce jour, 1 450 étudiants ont choisi cette formule. Depuis trois ans, on a vu une augmentation d'environ 15 % des effectifs», constate Gerry Hughes, directeur de l'Institut d'enseignement coopératif de l'Université Concordia.


L'évolution de la demande de stages de la part des étudiants est généralisée. «La première question des étudiants qui se renseignent sur notre université porte souvent sur la possibilité de faire des stages», explique Nadir Belkhiter, vice-doyen aux études de la Faculté des sciences et de génie de l'Université Laval, qui offre quatre programmes en formule coop et des stages dans de nombreux autres.

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