Danielle Déry: une entreprise sur mesure


Édition du 12 Novembre 2016

Danielle Déry: une entreprise sur mesure


Édition du 12 Novembre 2016

Danielle Déry, présidente de Perlimpinpin

FINALISTE, DÉVELOPPEMENT ÉCONOMIQUE FÉMININ — Lorsque Danielle Déry termine son DEC en design de mode, les occasions dans le secteur de la confection se font rares à Québec. Elle décide de créer son propre en emploi en lançant Perlimpinpin avec une collègue de classe en 1986. Au départ, tous les vêtements sont fabriqués au Québec, mais à partir des années 1990, la production est délocalisée pour la majeure partie en Asie pour des raisons de compétitivité. Puis, Perlimpinpin se concentre sur des produits à plus forte valeur ajoutée que les vêtements, comme les dormeuses, les habits de neige ou encore les couvre-sièges.

Dans quelle situation estimez-vous que la confiance en soi est essentielle pour réussir en affaires ?

On n’est rien sans une équipe et sans partenaires. Or, croire en son action et en son produit est indispensable pour entraîner les autres dans son projet. Il ne s’agit pas nécessairement de les convaincre, mais de leur inspirer confiance grâce à notre énergie et à notre passion d’entrepreneure.

Comment avez-vous développé votre confiance en vous ?

À 23 ans, j’avais confiance en mon produit et en mon acharnement à me dépasser, mais pas en toutes mes capacités. J’ai gagné de la confiance en moi sur le terrain, en travaillant et en posant des gestes qui ont porté leurs fruits.

Mes clients, mes partenaires, mes employés, mes mentors, mon entourage, les banquiers m’ont également aidée. Quand les gens te font confiance, cela renforce la confiance en soi. C’est souvent dans le regard de l’autre que l’on se découvre.

Cliquez ici pour consulter le dossier Prix femmes d'affaires du Québec 2016

À la une

Mini-budget Girard: un exercice d'équilibriste

Mis à jour à 13:06 | Jean-Paul Gagné

CHRONIQUE. Éric Girard avait raison d’afficher un large sourire quand il a présenté son mini-budget.

Négocions un Buy North American, ça presse!

ANALYSE. Le nationalisme économique et le protectionnisme aux É.-U. sont là pour de bon. Il faut un «game changer».

Que la politique s'occupe mieux de nous!

COURRIER DES LECTEURS. Le taux de participation, je l’ai aussi en travers de la gorge! Mais pas pour les mêmes raisons…