La grande transformation

Offert par Les Affaires


Édition du 15 Novembre 2014

La grande transformation

Offert par Les Affaires


Édition du 15 Novembre 2014

Libre-échange, concurrence féroce des pays d'Asie, volatilité du dollar canadien, crise immobilière aux États-Unis... Beaucoup d'éléments se sont ligués contre l'industrie québécoise du meuble depuis 15 ans. Cette tempête parfaite l'a cependant poussée à se renouveler. Elle mise maintenant sur la personnalisation des modèles, le design et l'innovation.

Cliquez ici pour consulter le dossier Industrie du meuble

Pierre Richard, pdg de l’Association des fabricants de meubles du Québec. [Photo: Jérôme Lavallée]

Les nuages se dissipent pour l'industrie québécoise du meuble. Plusieurs éléments contextuels jouent actuellement en faveur de nos fabricants, soutient Pierre Richard, pdg de l'Association des fabricants de meubles du Québec (AFMQ). Il fait preuve d'optimisme qu'il qualifie lui-même de «prudent».

La crise immobilière américaine est chose du passée, et l'économie de notre voisin, principal marché d'exportation des fabricants d'ici, a amorcé une relance, tout comme les mises en chantiers. La valeur du dollar canadien a baissé.

La concurrence des pays asiatiques se fait moins forte. En Chine, la main-d'oeuvre coûte de 15 à 20 % plus cher qu'il y a quelques années, et la hausse du yuan joue en notre faveur. Sans compter que le coût du transport a aussi augmenté, parfois d'environ 70 %.

Toutefois, selon M. Richard, ce sont les efforts de l'industrie pour se transformer et pour trouver ses créneaux qui ont été les plus significatifs.

«Quel que soit le contexte, nous ne gagnerons pas une guerre des prix contre la Chine, admet-il. Il faut miser sur un mélange de bons prix, de qualité, de design, de personnalisation et de courts délais de livraison. Bref, faire ce que les grandes usines chinoises ne peuvent pas faire.»

Cliquez ici pour consulter le dossier Industrie du meuble


image

DevOps

Mercredi 09 décembre


image

Sommet Énergie

Mardi 26 janvier


image

Sommet en finance

Jeudi 11 février


image

Contrats publics

Mardi 09 mars

DANS LE MÊME DOSSIER

À la une

Et si Couche-Tard cessait ses opérations en 2070?

Un analyste déconstruit la valeur de Couche-Tard pour démontrer qu'il ne faut pas craindre l'auto électrique.

La vente de résidences à un sommet en novembre à Montréal

Les conditions du marché continuent d’être favorables aux vendeurs.

Noël: François Legault renonce à «son contrat moral»

Mis à jour le 03/12/2020 | lesaffaires.com

«C'est pas réaliste de penser qu'on va réduire la progression du virus de façon satisfaisante d'ici Noël».