Bourse: ce tableau illustre l'argument des investisseurs optimistes

Publié le 28/02/2018 à 06:24, mis à jour le 28/02/2018 à 06:39

Bourse: ce tableau illustre l'argument des investisseurs optimistes

Publié le 28/02/2018 à 06:24, mis à jour le 28/02/2018 à 06:39

Par Stéphane Rolland

L’économie mondiale croît de manière de plus en plus synchronisée à travers le monde. Signe que la reprise économique mondiale se diffuse, le nombre de pays en récession pourrait toucher un creux dans les deux prochaines années, selon des prévisions du Fonds monétaire international (FMI).

Ce tableau du FMI, reproduit par le ministère des Finances du Canada dans le budget 2018, illustre bien dans quel sens le vent tourne. On y voit que le nombre de pays en récession a baissé dans la dernière année. Les deux barres foncées constituent les prévisions du FMI pour les années 2018 et 2019. Si la prévision se concrétise, le nombre d’économies en récession toucherait un creux depuis les années 1980.

Source: Budget 2018 et FMI

En raison de la réforme de la fiscalité aux États-Unis, la croissance synchronisée de l’économie mondiale fait partie des facteurs vers lesquels pointe le camp des optimistes du marché boursier.

C’est le cas de Martin Roberge, stratège et analyste quantitatif de Canaccord Genuity. Lors d’un événement couvert par Les Affaires à la fin janvier, l’expert avait présenté le synchronisme de l’économie mondiale comme un catalyseur pour la Bourse. «Je crois que nous sommes au milieu, ce qui veut dire que je pense qu’on est encore loin de la fin du cycle», avait dit la stratège.

Au ministère des Finances du Canada, on croit aussi que la tendance restera positive. «Presque toutes les parties du monde ont affiché une croissance, peut-on lire dans le budget. Dans la foulée de cette lancée, le rythme de la croissance économique mondiale devrait s’accélérer en 2018. En outre, la proportion de pays en récession devrait diminuer pour atteindre un creux historique.

L’équipe du ministère affiche toutefois un enthousiasme modéré. La vague soulève presque tout le globe, mais le courant ne circulera pas plus fort, pour autant.

«Même si l’activité dans les économies émergentes devrait, dans l’ensemble, se raffermir cette année et l’année prochaine, la plupart des économies avancées affichent quant à elles déjà un taux de croissance dépassant leur potentiel estimé ou leur taux de croissance tendancielle, indique-t-on dans le budget. Par conséquent, ce groupe d’économies ne devrait pas afficher une croissance plus rapide.»

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