Bourse: ce qui bouge sur les marchés avant l'ouverture mardi

Publié le 12/12/2017 à 07:29, mis à jour le 12/12/2017 à 08:03

Bourse: ce qui bouge sur les marchés avant l'ouverture mardi

Publié le 12/12/2017 à 07:29, mis à jour le 12/12/2017 à 08:03

Photo: Shutterstock

1. Contexte

Les Bourses américaines évoluent timidement en territoire positif mardi, tandis que débute une réunion de deux jours du Comité de politique monétaire de la banque centrale américaine (Fed), avant celle de la Banque centrale européenne jeudi.

Tandis que la Fed devrait encore relever ses taux d'intérêt mercredi, les commentaires de la présidente de la banque centrale, Janet Yellen, seront scrutés pour y déceler des indices concernant le calendrier de hausses futures.

Lundi, les Bourses américaines ont terminé en hausse, grâce notamment aux titres des secteurs de l'énergie et de la technologie.

2. Prévisions

Les contrats à terme sur les indices S&P 500, Dow Jones et Nasdaq, qui donnent la tendance avant l'ouverture officielle, ajoutent respectivement 0,05%, 0,11% et 0,01%.

Le baril de pétrole Brent, la référence au Québec, grimpe de 1,4% à 65,59$US, dans un marché perturbé par la fuite de l'important oléoduc Forties en mer du Nord, ce qui perturbe l'offre en Europe.

3. À l'étranger

Sur les marchés asiatiques, les investisseurs ont pris leurs bénéfices après plusieurs séances à la hausse depuis le milieu de la semaine dernière. La Bourse de Shanghai a subi le plus dur coup, reculant de 1,24%. La Bourse de Hong Kong a cédé 0,59% et celle de Tokyo s'est délestée de 0,32%.

En Europe à la mi-séance, les indices progressent modestement. Le CAC 40 de Paris monte de 0,24%, le DAX de Francfort prend 0,09% et le FTSE 100 de Londres ajoute 0,26%.

4. Agenda

Aux États-Unis, l'indice des prix à la production ainsi que le budget de novembre seront publiés.

Au Canada, la prochaine statistique est attendue jeudi.

5. Titres en action

Kenric S. Tyghe, de Raymond James, présente ses prévisions de résultats du deuxième trimestre pour l’exploitant des épiceries IGA et Sobeys, Empire Company(EMP.A, 25,82$), attendus le 13 décembre. L’analyste anticipe une augmentation de 0,6% des ventes comparables, un indicateur clé de la performance des détaillants. Les revenus devraient selon lui totaliser 5,99G$. Il vise un bénéfice de 0,21$ par action, comparativement à 0,12$ l’action à la même période l’an dernier. Bien que le rythme de changements pour redresser la performance financière d’Empire se soit accéléré au cours du trimestre, l’analyste joue de prudence et réitère sa recommandation neutre pour le titre et sa cible de 24$, ce qui est inférieur au cours actuel.

L'acquisition de la société allemande Stahlgruber par l'américaine LKQ(LKQ, 40,34$US) vient confirmer l'attrait du marché secondaire des pièces automobiles en Europe, affirme Benoit Poirier, de Desjardins Marché des capitaux. À son avis, cela démontre le potentiel de consolidation qui s'offre à la bouchervilloise Uni-Sélect(UNS, 27,32$) avec sa récente acquisition de la britannique Parts Alliance. Celle-ci peut dans un premier temps jouer un rôle de consolidateur en Grande-Bretagne, avant de s'attaquer au reste du marché européen, note M. Poirier. L'analyste continue de suggérer aux investisseurs de réévaluer le potentiel d'Uni-Sélect. Il en recommande l'achat et laisse sa cible à 34$.

Raymond James a publié sa liste de titres préférés pour 2018. Elle y a notamment ajouté la québécoise Boralex(BLX, 23,58$), dont Les Affaires vient de nommer son président et chef de la direction PDG de l’année, moyenne entreprise. Elle a aussi ajouté l’exploitant de cinémas Cineplex(CGX, 38,54$), le transporteur ferriviaire Canadian Pacific Railway(CP, 227,24$) ou encore la société de construction Bird Construction(BDT, 10,28$). Elle a en revanche retiré le détaillant Canadian Tire(CTC.A, 163,51$) de sa liste de prédilection.

Leon Aghazarian, de la Financière Banque Nationale, réitère sa recommandation surperformance et sa cible de 2,50$ pour le titre de Marchés Goodfood(FOOD, 2,02$), après avoir organisé des rencontres entre la direction de l’entreprise montréalaise et des investisseurs institutionnels. L’analyste ne prévoit plus que Goodfood dégagera un bénéfice d’exploitation en 2018, la société préférant continuer d’investir pour faire le plein de clients, dans une industrie en plein essor. L’analyste souligne d’ailleurs que Goodfood a enregistré une impressionnante croissance du nombre d’abonnés au 1er trimestre, avec l’ajout de 14000 clients, soit un bond de 45%. Goodfood, dit M. Aghazarian, a l’avantage d’être le premier à avoir attaqué le marché des mets prêts à cuisiner. Elle contrôle environ 40 à 45% du marché canadien.

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