Le bureau sans papier (ni plastique), est-ce possible?

Publié le 26/11/2018 à 13:50

Le bureau sans papier (ni plastique), est-ce possible?

Publié le 26/11/2018 à 13:50

Par Alain McKenna

Le carnet Everlast de la société Rocketbook, fait partie de la solution.

Ça fait 20 ans que votre obligé couvre la techno avec un angle «outil de travail», et ça fait 20 ans que les fabricants de périphériques en tout genre font miroiter le rêve d’un bureau sans papier.

D’un gadget à l’autre, on finit par ne plus y croire. Mais voilà qu’en l’espace de quelques semaines, nous avons mis à l’essai deux nouveautés qui raniment la flamme d’un environnement de travail possiblement plus écolo, et peut-être même plus économique. En tout cas, la promesse d’être un peu plus organisé, elle, ne devrait pas être si difficile à être remplie.

EcoTank

Epson EcoTank ET-2750

Une imprimante dans un bureau sans papier? Oui, avec toute l’ironique que ça peut sous-entendre, en 2018 (et ça ne changera pas en 2019), on ne peut pas se passer d’une imprimante. Pourquoi? Parce que si vous avez numérisé vos opérations et que vous procédez à l’envoi de matériel à vos fournisseurs, vos clients ou même à vos télétravailleurs, il vous faudra imprimer ce bon vieux bon de livraison dont personne, chez UPS, FedEx ni Purolator, ne semble prêt de se défaire.

Allez-y. Ouvrez un compte sur le site web de l'un ou l’autre de ces services de livraison, puis essayez de convaincre leurs livreurs des vertus d’un feuillet de livraison rédigé à la main… Les deux dernières fois qu’on a fait le coup, on a eu droit à un chapelet de bêtises. Un livreur n’en avait pas à nous fournir, et l’autre a dû retourner à son camion les chercher.

Bref, dans un monde où les échanges en ligne sont monnaie courante, et où tout se transige de façon numérique, ça prend quand même une imprimante.

Il y a une dizaine d’années, Xerox a commercialisé sa première imprimante à encre solide, éliminant du coup les contenants en plastique de l’équation. Cette année, c’est Epson qui reprend l’idée, mais à sa façon : son imprimante EcoTank ET-2750 troque les cartouches d’encre pour des réservoirs intégrés qu’on remplit moins souvent. Epson promet un plein aux deux ans, si vous n’abusez pas du Control-P.

On a des doutes, mais après quelques semaines d’essai, on n’a pas atteint 10% des réserves. Cela dit, on n’a pas hâte d’y être, puisqu’il faudra de toute façon se procurer des recharges qui sont vendues sous formes… de petites bouteilles en plastique.

C’est dommage, car éliminer totalement le plastique de l’équation aurait fait de la gamme EcoTank des imprimantes fort recommandables sur tous les fronts : l’impression est rapide, la compatibilité est complète (même à partir d’un mobile) et avec son numériseur à plat, la polyvalence est au rendez-vous.

Au moins, cette façon de faire le plein coûte moins cher que les cartouches certifiées des fabricants rivaux… Tant que le bureau sans papier (et sans plastique) reste un fantasme utopique, on veut bien opter pour de nouvelles façons d’imprimer les rares documents dont une copie physique est toujours incontournable…

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