CRTC: les dirigeants de Radio-Canada pour un abonnement payant

Publié le 12/09/2014 à 14:49

CRTC: les dirigeants de Radio-Canada pour un abonnement payant

Publié le 12/09/2014 à 14:49

Par La Presse Canadienne

Les Canadiens sont prêts à payer pour avoir accès à la programmation de CBC/Radio-Canada, même s'ils sont nombreux à considérer cela comme un droit acquis, selon la société d'État.


Les dirigeants de CBC/Radio-Canada ont plaidé vendredi devant le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) en faveur d'un redressement du modèle d'affaires de la télévision traditionnelle.


Car celui-ci est de moins en moins rentable en raison de la multiplication des plateformes et l'arrivée de plusieurs nouveaux joueurs, ont argué les cadres du radiodiffuseur public.


Malgré l'insistance des commissaires de l'organisme, puis des journalistes, les dirigeants de CBC/Radio-Canada n'ont pas voulu préciser combien les consommateurs pourraient avoir à débourser pour un abonnement.


Mais chose certaine, il est essentiel pour le système canadien de radiodiffusion de pouvoir compter sur un financement afin d'assurer sa pérennité, faute de quoi la qualité de la programmation continuera à décliner, a prévenu le président et chef de la direction de CBC/Radio-Canada, Hubert Lacroix.


Le président du CRTC, Jean-Pierre Blais, a suggéré que le principal problème de la société d'État n'était possiblement pas le cadre réglementaire auquel il doit se soumettre, mais bien son financement.


CBC/Radio-Canada a dû procéder à d'importantes compressions budgétaires au cours des dernières années.


Les audiences du CRTC, appelées Parlons télé, se poursuivent jusqu'au 19 septembre à Gatineau.


image

Femmes Leaders

Mercredi 24 avril


image

Gestion agile

Mercredi 08 mai


image

Usine 4.0

Mardi 24 septembre


image

Impartition TI

Mercredi 09 octobre

À la une

Dans quelles villes le prix des propriétés a le plus crû?

BLOGUE INVITÉ. En 10 ans, le prix des maisons a augmenté davantage dans certaines villes du Québec. Lesquelles?

Ottawa aide Chrysler et Honda, mais pas les fabricants québécois

BLOGUE. L’aide fédérale à l’achat d’une auto électrique s’arrête là où l’industrie québécoise débute.

À surveiller: Dollarama, Thomson Reuters et Rogers

Que faire avec les titres de Dollarama, Thomson et Rogers? Voici quelques recommandations d'analystes.