Autres reculs des prix de l'essence vendue à la pompe

Publié le 26/03/2020 à 09:05

Autres reculs des prix de l'essence vendue à la pompe

Publié le 26/03/2020 à 09:05

Par La Presse Canadienne

(Photo: 123RF)

Les prix du baril de pétrole brut qui demeurent faibles depuis trois semaines et l’effondrement de l’économie causé par la crise mondiale de la COVID-19 continuent de provoquer de fortes baisses des prix de l’essence à la pompe dans l’est du Canada.

Le site web www.essencemontreal.com qui collige des informations sur les prix les plus bas et les plus élevés de plusieurs régions du Québec rapporte jeudi matin un prix moyen du litre d’essence ordinaire inférieur à 0,82 $.

En Montérégie, sur l’île de Montréal, à Laval de même que dans la région de Québec, les meilleurs prix s’établissent à environ 0,76 $. Des prix encore plus bas ont été observés ailleurs : 0,72 $ en Outaouais et 0,73 $ dans le sud de la Montérégie.

En Ontario, des stations de la région d’Hamilton vendent le litre d’essence ordinaire à un prix de 0,55 $ selon le site www.gasbuddy.com. À Ottawa, la plupart des prix oscillent entre 0,58 $ et 0,60 $. À Lancaster, le long de l’autoroute 401 tout près de la frontière du Québec, l’essence ordinaire coûte 0,66 $ le litre.

Au Nouveau-Brunswick, la Commission de l’énergie et des services publics détermine un prix maximum de l’essence. Jeudi, il varie entre 0,70 $ et 0,75 $ le litre d’ordinaire.

À l’Île-du-Prince-Édouard, les prix oscillent entre 0,73 $ et 0,75 $ dans les régions de la capitale, Charlottetown, et de Summerside.

En Nouvelle-Écosse, les automobilistes ont avantage à vérifier avant de faire le plein, car le plus récent relevé indiquait que les prix dans la région métropolitaine d’Halifax variaient entre 0,66 $ et 0,71 $.

À la bourse des matières premières tôt jeudi matin, à New York, le prix du baril de pétrole brut s’établissait à 23,95 $ US, en recul de 0,54 $ US. Le prix du Brent de la Mer du Nord était de 29,46 $ US le baril.

Les prix de l’essence à la pompe sont affectés par un recul de la demande. Des mesures d’isolement de plus en plus strictes pour contenir l’épidémie du nouveau coronavirus ont fait chuter le nombre de véhicules sur les routes et la demande en carburant.

 


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