Bourse: ce qui bouge sur les marchés avant l'ouverture mercredi

Publié le 01/12/2021 à 08:07, mis à jour le 01/12/2021 à 08:16

Bourse: ce qui bouge sur les marchés avant l'ouverture mercredi

Publié le 01/12/2021 à 08:07, mis à jour le 01/12/2021 à 08:16

(Photo: Getty Images)

Les marchés mondiaux reprenaient des couleurs mercredi, sans toutefois effacer les pertes enregistrées après la découverte du variant Omicron et alors que le patron de la Réserve fédérale s'est montré plus ferme qu'attendu sur l'inflation.

Les Bourses européennes, qui font le yoyo depuis plusieurs jours, s'affichaient en hausse. Wall Street devrait suivre la même tendance à l'ouverture.

En Asie, Tokyo a connu un léger rebond technique après trois séances de forte baisse. Shanghai et Hong Kong ont également progressé malgré une contraction en novembre de l'activité manufacturière en Chine.

 

Les indices boursiers à 8h06

Aux États-Unis, les contrats à terme du Dow Jones augmentaient de 330,00 points (+0,96%) à 34 787,00 points. Les contrats à terme du S&P 500 gagnaient 60,00 points (+1,31%) à 4 626,25 points. Les contrats à terme du Nasdaq progressaient de 232,00 points (+1,44%) à 16 382,50 points.

En Europe, les résultats étaient en hausse. À Londres, le FTSE 100 montait de 101,33 points (+1,44%) à 7 160,78 points. À Paris, le CAC 40 progressait de 117,74 points (+1,75%) à 6 838,90 points. À Francfort, le DAX haussait de 281,76 points (+1,87%) à 15 381,89 points.

En Asie, le Nikkei de Tokyo a augmenté de 113,86 points (+0,41%) à 27 935,62 points. De son côté, le Hang Seng de Hong Kong a augmenté de 183,66 points (+0,78%) à 23 658,92 points.

Du côté du pétrole, le prix du baril de WTI américain avançait de 2,96 $ US (+4,47%) à 69,14 $ US. Le baril de Brent de la mer du Nord affichait un recul de 0,35 $ US (-0,50%) à 70,22 $ US.

 

Le contexte  

Le président de la Réserve fédérale américaine (Fed) Jerome Powell a jugé mardi que le moment était venu de cesser de parler d'une inflation temporaire aux États-Unis.

Un changement de ton inattendu puisqu'il martelait jusqu'ici que la hausse des prix était due à des facteurs transitoires liés à la reprise.

De plus, le patron de la Fed envisage une réduction plus rapide des achats d'actifs afin de lutter contre la hausse des prix.

Sur le marché obligataire, les rendements remontaient, mais restaient loin de leur niveau de début de semaine dernière. Le taux d'intérêt de la dette américaine à 10 ans valait 1,47%, contre 1,44% à la clôture de la veille.

«Si l'adoption de mesures [de resserrement monétaire] pour lutter contre une inflation "pas si transitoire" est généralement considérée comme une bonne nouvelle», étant donné le niveau record des hausses de prix actuelles, «les investisseurs s'interrogent sur le danger qu'il y aurait à retirer le fort soutien monétaire actuel alors que l'économie américaine est toujours en difficulté», explique Pierre Veyret, analyste d'ActivTrades. 

D'autant plus qu'une nouvelle vague de la COVID-19 touche l'Europe de plein fouet et que la découverte du nouveau variant Omicron sème le trouble et conduit les États à prendre des mesures de restrictions des voyages.

L'économiste en chef de l'OCDE a estimé que le variant Omicron «pourrait représenter une menace pour la reprise» économique mondiale et a exhorté les États à accélérer le rythme dans la distribution des doses afin d'enrayer la pandémie.

L'OCDE a légèrement abaissé sa prévision de croissance mondiale pour 2021, à 5,6% et évoque «des réalités économiques très différentes» entre régions.

Après avoir souffert des dernières évolutions de la pandémie, le secteur aérien rebondissait mercredi.

À Londres, Easyjet grimpait de 6,75% à 530 pence et IAG, maison mère de British Airways et Iberia, gagnait 5,93% à 135 pence.

À Paris, Air France-KLM montait de 3,76% à 3,81 euros et Airbus de 2,59% à 101,30 euros.

À Francfort, Lufthansa était en forte hausse de 5,93% à 5,68 euros et Fraport, opérateur de l'aéroport de Francfort, de 3,16% à 56,86 euros.

Même scénario pour les valeurs de l'automobile qui rebondissaient après deux semaines orientées plutôt à la baisse.

À Francfort, Volkswagen reprenait 4,05% à 168,20 euros, Daimler 3,69% à 86,06 euros et BMW 3,07% à 87,59 euros.

À Paris, Stellantis (+4,31% à 15,77 euros) retrouvait la pédale d'accélérateur et prenait la tête du CAC 40, loin devant Renault (+3,25% à 29,37 euros).

Les prix du pétrole, très volatils depuis la découverte du nouveau variant du coronavirus, repartaient fortement de l'avant dans un marché fébrile à quelques heures d'un sommet de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole.

Le bitcoin était stable (+0,38%) à 57 350 dollars américains.

Après un rebond mardi, l'euro, cédait quant à lui 0,16% à 1,1320 $US.

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