Banques: la Royale pour sa stature, la BMO pour sa croissance américaine et la TD en punition


Édition du 13 Décembre 2014

La croissance des banques ralentit, avant même que l'activité immobilière n'ait basculé. Et que dire de la chute violente du cours du pétrole qui ne manquera pas d'assombrir l'économie et l'humeur des consommateurs de l'Ouest canadien et de réduire les activités ...

Pour poursuivre votre lecture, vous devez être abonné(e)

Vous n’êtes pas abonné(e) Les Affaires

S'abonner maintenant


Sur le même sujet

Les dirigeants de banques canadiennes se prononcent sur 2020

2019 a été marquée par des licenciements, une augmentation du nombre de faillites et des rumeurs de récession imminente.

La Banque Royale s'attend à un environnement difficile l'an prochain

Le recul de ses profits s’explique en partie par les déclins des divisions des marchés des capitaux et d’assurance.

À la une

Petit guide de survie au «bad buzz»

20/02/2020 | Catherine Charron

Lorsqu’une soirée entre amis entache votre image de marque sur les réseaux sociaux, voici comment éponger les dégâts.

Victoria's Secret quitte la Bourse

20/02/2020 | AFP

Le nouvel actionnaire majoritaire est le fonds Sycamore, qui a déboursé 525M$ en échange de 55% du capital.

Encore des changements chez Nemaska Lithium: le président quitte

Guy Bourassa n’est plus aux commandes de l’entreprise à l’abri de ses créanciers depuis presque deux mois.