Bérard- Les banlieues sont plus entrepreneuriales que les villes

Publié le 30/10/2013 à 10:48, mis à jour le 30/10/2013 à 10:54

Bérard- Les banlieues sont plus entrepreneuriales que les villes

Publié le 30/10/2013 à 10:48, mis à jour le 30/10/2013 à 10:54

BLOGUE. « Montréal est-elle une ville entrepreneuriale ? » C’était la question posée lors du colloque annuel organisée par la Conférence régionale des élus pour les professionnels en développement économique de Montréal. Ces 150 professionnels accompagnent les travailleurs autonomes et les entrepreneurs. Ils n’ont pas la tâche facile. Le portrait de l’entrepreneuriat n’est plus ce qu’il était. Il est beaucoup moins homogène. Femmes, immigrants, très jeunes, pré retraités, entrepreneurs de vocation, entrepreneurs de nécessité… il n’existe plus de portrait robot de l’entrepreneur. Il faut adapter l’accompagnement à chaque individu.

Mais, au-delà de ce défi, la question demeure la même pour tous : « qu’est-ce qui rend une ville entrepreneuriale ? » «qu’est-ce qui fait que plus d’individus ont envie d’entreprendre dans une région qu'une autre ? »

Chaque année la Fédération canadienne de l’entreprise indépendante (FCEI) publie son palmarès des villes entrepreneuriales canadiennes. L’édition 2013 vient tout juste d’être dévoilée. Sept villes québécoises font partie du Top 20 des villes les plus entrepreneuriales au Canada ce sont :

8- Rivière-du-Loup

10- Rouyn-Noranda

11- Saint-George

13- Victoriaville

14- Sherbrooke

19-Rimouski

20-Thedford Mines.

 

L’entrepreneuriat se joue en banlieue

À propos de ce blogue

Diane Bérard est chroniqueur et journaliste de solutions pour la marque Les Affaires. Elle contribue à l’édition papier, au contenu web et à l’animation des événements. Elle pratique le journalisme de solutions qui consiste à présenter, avec un regard critique, des initiatives qui tentent de résoudre des problèmes sociétaux. Ses champs d’intérêt sont le nouveau capitalisme, l’innovation sociale, l’éthique, la gouvernance et la finance socialement responsable. Elle est régulièrement invitée à commenter ces enjeux dans les médias. Elle a coécrit quatre best-sellers (Deux filles le mercredi soir, Les fous du roi, J’ai perdu ma montre au fond du lac, La chaise rouge devant le fleuve). Son blogue, «Le fil de Diane» aide le lecteur à trouver le chemin vers une économie à impact sociétal positif.

Diane Bérard

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