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Un secteur qui va mal? Tant mieux!

Les investigateurs financiers . 08-01-2010

BLOGUE.


Avez-vous déjà entendu cette blague? C'est l'histoire d'un prospecteur de pétrole qui meurt et qui se rend au ciel. Arrivé au paradis, St-Pierre l'installe avec d'autres prospecteurs de pétrole. Mais comme il y avait beaucoup de monde, l'individu en question décida de partir une rumeur. Il s'écria : ''Du pétrole a été découvert en enfer!''. Tout le monde s'empressa d'aller en enfer, et notre prospecteur se précipita à son tour lorsque St-Pierre l'intercepta pour lui demander : ''Mais pourquoi diable y allez-vous vous aussi? Vous avez maintenant tout cette section du paradis pour vous seul!'' Le prospecteur répondit : ''C'est vrai, mais il y a peut-être du vrai à propos de cette rumeur après tout''.


 Dans le monde de l'investissement, afin de pouvoir se retrouver seul à amasser des trésors boursiers, on doit souvent investiguer là où personne ne veut être. Étudier les secteurs qui vont mal peut s'avérer un bon point de départ pour une recherche, si l'on sélectionne rigoureusement des entreprises qui profitent de la faiblesse des compétiteurs.


L'exemple de la blague est un peu exagéré, mais il démontre que les investisseurs ont tendance à adopter des comportements de masse. Par exemple, la bulle technologique de la fin des années 90 fit en sorte qu'un titre de qualité comme BMTC (Brault et Martnieau) s'est  transigé à 6 fois les profits. Pourtant, le secteur n'allait pas mal, mais les investisseurs concentraient leur attention ailleurs. Dans d'autres situations, c'est tout simplement un pessimisme gigantesque face à un secteur qui poussent les investisseurs à se départir de titres de qualité, comme si le soleil après la pluie était devenu chose impossible.


Afin de réussir en tant qu'investisseur, il faut souvent investir à contre-courant, et contrairement à l'exemple de la blague, résister à la tentation de suivre le troupeau.


P.S.: une bonne façon d'y arriver serait de faire fi des prévisions économiques!


 

7 commentaires

danvillepq le 08-01-2010

en voici un autre exception. de 1998 a 2006. 72% de rendement annuel. les titres. bmtc . hart et hartco. metro. couche tard. hcg pendant 7 ans, amisco doublee plus dividende de 100% du prix de l action et quelque autre et pas plus de trois titre simiutanement et seulement 2 transaction en moyenne par annee. mon gourou. le livre de bernard mooney, depuis tout vendu et seulement dans l or? ca cest risque mais 70 % par an pendant 7 ans c est par pire. je vegete maintenant a 25% depuis 2006 sauf 2009 avec. 130%. une petite etude une fois par annee et ca suffit! tant que nos gouvernements s'amuseront avec nos richesse collective et qu il donneront aux banque alors soyez assurer que la bourse. est dans une bulle speculative et quelle finira bien par peter a nouveau. j ai pas hate de voir cela par contre. bon analyse! mais pas plus de 40 heures par ans par cie. un bon truc est de trouver une cie qui a aucun competiteur serieux et surtout pas beaucoup de joueur dans le domaine.

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