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La volatilité : devrait-on l'exploiter?

Les investigateurs financiers . 23-06-2011 (modifié le 23-06-2011 à 09:14)

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© Christos Georghiou | Dreamstime.com

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Lorsque les marchés sont mouvementés comme en ce moment, on doit garder son sang-froid. Bon nombre d'investisseurs se disent qu'ils ont investi pour une période à long terme. Ils savent trop bien que céder à la panique ne constitue point une stratégie gagnante. Par conséquent, ils décident d'attendre patiemment, et parfois, ils rachètent plus d'actions des titres qui ont dégringolé.


Avec les manchettes économiques qui nous proviennent d'Europe depuis quelques semaines (tout particulièrement de la Grèce), nous sommes témoins d'une volatilité particulièrement élevée. Les variations de prix qui affligent les titres boursiers sont souvent causées par des événements qui n'ont aucun lien avec les entreprises sous-jacentes. Un jour, une compagnie quelconque se transige à X dollars, et la semaine suivante, le marché l'évalue à 10 ou 20% de moins. Peu après, le prix revient au niveau précédent. On peut certes tout simplement ignorer ces fluctuations puisqu'il faut investir à long terme. Cependant, existe-t-il une façon de tirer profit de ces écarts?


Nous serions tentés de répondre par l'affirmative à cette question, étant donné que nous vivons un contexte particulier. Actuellement, nous n'éprouvons aucune difficulté à trouver des titres intéressants. C'était fort différent en 2007! Dans un environnement où les possibilités de titres abondent, nous devons arrêter nos choix sur certains d'entre eux. Nous tentons de sélectionner ceux dont l'équation rendement / risque est la plus élevée. Cependant, il s'agit d'estimés. Il se peut très bien que notre deuxième titre favori soit un choix aussi valable que notre premier titre en bout de ligne, car les estimés ne sont pas assez précis pour les départager avec certitude.

6 commentaires

Réaliste1 le 24-06-2011

@ investigateurs. "...Beaucoup moins au Canada, notamment à cause de la bulle immobilière qui n'est pas encore éclatée." À ce sujet, les avertissements pleuvent du côté de la Banque du Canada depuis les deux dernières semaines ainsi que concernant le niveau d'endettement beaucoup trop élevé des particuliers canadiens. Les avertissements de la BdC sont répétés depuis plus d'un an mais le ton de leur discours s'est considérablement durci à l'intérieur de leur dernier rapport: "La vulnérabilité des ménages canadiens aux chocs économiques négatifs s’est intensifiée au cours des dernières années, dans la foulée de l’accroissement soutenu de leur niveau d’endettement par rapport au revenu. La vulnérabilité grandissante de ce secteur accentue le risque qu’une détérioration des conditions économiques se transmette à l’ensemble du système financier en entamant la qualité des prêts octroyés aux ménages. L’augmentation des provisions pour pertes sur prêts qui en résulterait, combinée à la baisse de la qualité des autres prêts du portefeuille des institutions financières, pourrait provoquer un resserrement des conditions de crédit. Ce dernier entraînerait, à son tour, un recul de l’activité réelle et un affaiblissement global du secteur financier qui se renforceraient mutuellement. C e risque demeure élevé et n’a essentiellement pas changé depuis décembre. Une modération soutenue et plus poussée du rythme d’endettement s’impose pour que la vulnérabilité des ménages à la dégradation du contexte macroéconomique cesse de s’aggraver..." (http://www.bankofcanada.ca/wp-content/uploads/2011/06/rsf-0611.pdf). Sans vouloir déborder du précent sujet, comment interprétez-vous les récents avertissements de la BdC? Avez-vous déjà lu un ton aussi dur de la part de la BdC? Bonne St-Jean à vous deux!

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