Industrielle Alliance multiplie les missions à l'étranger

Publié le 25/05/2013 à 00:00, mis à jour le 04/06/2013 à 14:35

Industrielle Alliance multiplie les missions à l'étranger

Publié le 25/05/2013 à 00:00, mis à jour le 04/06/2013 à 14:35

France, Belgique, Espagne, Brésil, États-Unis... Industrielle Alliance est de toutes les missions organisées par Québec International.


Dans le domaine de l'informatique et des TI en particulier, ses besoins sont grands. Elle recherche des chargés de projet, des analystes fonctionnels, des analystes en sécurité informatique, des analystes en assurance qualité, etc. Au total, cela représente de 50 et 70 postes à pourvoir par an. Ces besoins s'expliquent par la croissance de l'entreprise, notamment en raison de son activité sur le Web, mais aussi par les besoins de refonte de ses systèmes informatiques.


«Si nous n'avons pas la main-d'oeuvre en quantité suffisante, nous risquons de mettre en danger l'organisation et les projets. Nous nous sommes donc tournés vers l'international pour rechercher des personnes expérimentées et spécialisées prêtes à occuper des postes permanents», explique Sophie Savage, conseillère senior en ressources humaines de l'Industrielle Alliance.


Le français, primordial


L'entreprise embauche des candidats étrangers de façon autonome, mais, pour multiplier ses chances, elle participe depuis 2008 aux missions organisées chaque année par Québec International. L'assureur a ainsi recruté un travailleur lors d'un déplacement au Brésil, et la mission effectuée en décembre dernier en France a permis d'embaucher 15 personnes, dont l'arrivée s'échelonne d'avril à août. Au total, en 2012, 23 personnes ont été recrutées lors de missions. Un nombre en croissance. «Les années précédentes, on avait réalisé une seule mission, qui avait permis de recruter de sept à neuf personnes», note Mme Savage.


Le plus important pour l'entreprise, outre l'expérience et la qualification du candidat, est la connaissance du français. Les recrues non francophones ont l'obligation de suivre des cours pour se perfectionner. Lors de la mission à Barcelone, aucun candidat n'a finalement été retenu, car «leur niveau de français n'était pas à la hauteur», indique Mme Savage.


Aide spécialisée


La firme s'occupe à l'interne d'effectuer les procédures d'immigration pour les personnes recrutées, mais elle a choisi de sous-traiter les aspects liés à l'installation au Québec. «Pendant qu'elles sont encore en France, une firme spécialisée les accompagne dans les différentes étapes et leur donne tous les renseignements nécessaires à l'installation : recherche de logement, inscription des enfants à l'école ou à la garderie, etc. Cela favorise l'intégration rapide des travailleurs.»


Face à une forte concurrence, les démarches facilitant l'accueil et l'intégration sont vues comme un plus par les candidats. «Notre objectif est de les conserver longtemps», dit Mme Savage. Et la stratégie porte ses fruits. «Le taux de rétention est très élevé, et le taux de roulement n'est pas supérieur à celui des travailleurs québécois», constate la conseillère.


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