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Les États-Unis en récession? Et alors?

Les investigateurs financiers . les affaires.com . 30-09-2011 (modifié le 01-10-2011 à 09:49)

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EN BOURSE

SYMBOLE DERNIER VARIATION
GOOG-Q 594.34 2.81$
MA-N 416.05 2.09$
OZRK-Q 29.33 00.35$
ANCX-Q 12.6 00.19$
chapeau

© Jiawangkun | Dreamstime.com

BLOGUE. Les bourses stagnent à un bas niveau depuis que le spectre d’une deuxième récession américaine apeure de plus en plus les investisseurs. Pendant ce temps, les chicanes et les mésententes se perpétuent au congrès américain. Tout récemment, on annonça que la croissance économique au dernier trimestre fut de 1,3% entre avril et juin 2010, ajustée à l’inflation.


Les États-Unis ne sont donc pas entrés en récession. Cependant, rien n’indique qu’une telle possibilité puisse être écartée pour les prochains trimestres. Et la question que les investisseurs doivent se poser, c’est à savoir si une récession s’avèrerait catastrophique pour les titres boursiers. On ne peut évidemment pas nier qu’un recul du produit national brut signifie un certain recul des revenus des sociétés publiques.


Qui plus est, toute baisse des revenus des sociétés privées affecte également les sociétés publiques, puisque l’on peut prévoir les conséquences d’une telle situation : pertes d’emplois, faillites, baisses des profits, etc. Cependant, l’évaluation boursière de bien des titres reflète déjà un scénario pessimiste. Et pour s’assurer de diminuer l’impact de l’arrivée d’une nouvelle récession, les investisseurs peuvent opter pour des titres dont une importante part des revenus sont produits à l’étranger. Les sociétés Google et MasterCard en sont des exemples : la première engendre 54% de ses revenus à l’extérieur des États-Unis, alors que ce chiffre s’élève à 60% pour MasterCard. Il existe aussi plusieurs sociétés intéressantes dont la majorité des revenus demeurent à l’intérieur du pays. Même dans le secteur bancaire, on peut trouver des titres qui devraient bien performer malgré une récession.

4 commentaires

YBertrand le 02-10-2011

Bonjour. Comme d'habitude monsieur Buffett parle pour sa paroisse et n'enverra pas de signal négatif qui aurait des répercussions sur les titres qu'il détient. Je suis d'ailleurs d'avis contraire puisque les personnes qui ont perdues leur emploi durant 2007-2009 n'en n'ont pas retouvé depuis si ce n'est que des emplois à temps partiel ou temporaire. Le pourcentage des personnes vivant au dessous du coût de la vie aux USA augmente alors que ce coût n'a pas été revisé depuis quatre ans. On parle toujours en terme de chômeurs et jamais des listes d'assistès sociaux qui augmentent elles aussi et les gens qui ne peuvent profiter d'aucun des deux programmes parce qu'ils ont écoulé le nombre de semaines règlementaire dans le cas du chômage ou vivent avec un conjoint qui génère un salaire, ce qui les rendent inadmissibles à l'assistance social. La baisse de la performance de nombreuses entreprises est dû au fait que la production a baissé depuis 2007, plusieurs compagnies ont diminué drastiquement leurs inventaires souvent au coût de revient, c'est la même chose chez les grossistes et les détaillants. Nous assistons à la même problamatique et aux mêmes résultats en Chine. Mon baromètre de l'économie étant le domaine de l'aviation, produit de luxe en tête de liste délaissé par les consommateurs durant les deux premiers trimestres devrait dégager selon l'IATA que 7$ milliards en 2011 alors que les profits pour 2010 étaient de l'ordre des 16$ milliards. D'autres analystes chiffrent les profits à 4$ milliards. Il est sans contredit que la chute progressive de l'Union Européenne entraineront des répercussions sur ce côté de l'atlantique et vice-versa. Merci et bonne journée.

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