Carnet d'adresses de globe-trotteurs

Offert par Les Affaires


Édition du 11 Octobre 2014

Carnet d'adresses de globe-trotteurs

Offert par Les Affaires


Édition du 11 Octobre 2014

slide-image

Dubaï avec Toufic Abiad, président de SDI Canada

Cet entrepreneur spécialisé dans la conception de blindages pour les systèmes d'imagerie de résonance magnétique dans les hôpitaux visite Dubaï trois à quatre fois par année pour développer le marché du Moyen-Orient, de l'Asie du Sud-Est, des pays des Balkans et de l'ex-URSS.

Son hôtel

Le Towers Rotana sur Sheikh Zayed. C'est le tout premier hôtel où je suis resté à Dubaï en 2004. Le service est impeccable et je me retrouve dans mes affaires. Cet hôtel est situé dans ce qu'on appelle la «vieille partie» de Dubaï où toute l'action se trouvait il y a 10 ans. C'était bien avant qu'on ne construise le Palm, la marina et le Burj Khalifa, qui forment aujourd'hui le «nouveau» Dubaï.

Son resto

Le Teatro. Ce resto se trouve sous le toit de l'hôtel Towers Rotana. C'est d'abord un choix sentimental. Alors que je passais quelques mois à Dubaï, des amis de Montréal sont venus y organiser mon anniversaire. Cela dit, l'endroit dispose d'un personnel de grande classe, et la nourriture, qui mélange les saveurs asiatiques, est excellente. C'est d'ailleurs devenu l'une de mes adresses favorites pour négocier mes contrats.

Sa pause rendez-vous

Dubaï propose de superbes plages. Ma préférée est Kite Beach, où les jeunes viennent pratiquer le cerf-volant, le football et se font bronzer à toute heure de la journée.

Son conseil

Il y a beaucoup de «trafics» à Dubaï, par conséquent pas mal de parvenus qui viennent de l'Asie, de l'Amérique et de l'Europe pour se faire une place au soleil. Il faut savoir les repérer. Une bonne façon de les reconnaître est de bénéficier d'un solide réseau de contacts sur place, d'où mes fréquentes visites. La crise de 2008 a, heureusement, permis d'éliminer plusieurs des pommes pourries du système. Enfin, ma devise est la suivante : ne pas se fier à ce que les gens disent, mais plutôt à ce que les gens disent sur les gens qui disent...

Dubaï avec Toufic Abiad, président de SDI Canada
slide-image

Paris avec Amélie Fortier-Cyr, directrice de la marque chez L'Oréal Paris

Amélie Fortier-Cyr est appelée à visiter Paris au moins deux fois par année pour des rencontres d'équipes internationales.

Son hôtel

L'Hôtel Bedford, près de la Place de la Madeleine, dans le 8e arrondissement. Fondé par une comtesse russe dans les années 1850, cet hôtel se trouve tout près des lignes de transports en commun et des grands magasins (Printemps et Galeries Lafayette). Les chambres sont modestes, mais confortables.

Son resto

Pour les repas d'affaires, je craque pour le Kong, situé au 5e étage d'un immeuble haussmannien. La vue y est splendide. Chaque fenêtre offre une vue différente : le Pont Neuf, la Samaritaine, la Seine, le siège de Louis Vuitton... Et la cuisine contemporaine de Richard Pommiès est succulente.

Sa pause rendez-vous

Entre deux réunions, je fais du shopping. Je visite tous les grands magasins ainsi que des boutiques que nous n'avons pas au Canada, notamment le magasin de vêtements The Kooples. J'en profite aussi pour rapporter de bons vins et des produits fins.

Son conseil

Il faut toujours avoir suffisamment d'euros dans ses poches pour prendre le taxi. La plupart des chauffeurs n'acceptent pas les cartes de crédit. De plus, les taxis ne sont pas toujours faciles à dénicher. Les transports en commun, tels l'autobus et le métro, sont mes meilleures options de déplacement.

Paris avec Amélie Fortier-Cyr, directrice de la marque chez L'Oréal Paris
slide-image

New York avec Nicolas Raybaud, pdg de Lacoste Canada

Nicolas Raybaud visite la Grosse Pomme au moins une bonne douzaine de fois par année. Des visites encore plus fréquentes en septembre et février lors de la tenue des Fashion Week, où les mannequins de Lacoste défilent chaque saison.

Son hôtel

J'adore l'hôtel Gansevoort dans le quartier Meatpacking. En plus d'êtres confortables, les chambres affichent un décor aux couleurs vitaminées. La terrasse sur le toit offre une vue à couper le souffle sur la ville. L'emplacement de cet hôtel me permet également de joindre l'utile à l'agréable dans un quartier qui réunit une faune créative à l'énergie contagieuse.

Son resto

Pour un dîner d'affaires, j'aime bien le Boulud Sud sur la 64e Rue. Ce resto du chef Daniel Boulud propose une adresse lumineuse, chic et conviviale. La carte y est à la fois aventureuse et classique en proposant des options «De La Mer», «Du Jardin» et «De La Ferme». Cela permet aux différents convives d'y trouver leur compte. J'ai un faible aussi pour l'ambiance rétro du Minetta Tavern. On y sert un délicieux burger aux oignons caramélisés ainsi que le meilleur steak que j'aie mangé en sol américain !

Sa pause rendez-vous

J'en profite pour visiter nos boutiques Lacoste et celles de nos concurrents afin de prendre le pouls des tendances sur le terrain. J'en profite aussi pour partir à la découverte de nouveaux quartiers inspirants. Je suis récemment tombé amoureux du Williamsburg, à Brooklyn. Un quartier à la fois brut et «edgy» en pleine transformation. Évidemment, Central Park est incontournable, que ce soit pour une balade ou pour jouer une partie de tennis sur l'un des deux terrains.

Son conseil

Pour maximiser mes journées à New York, particulièrement la première partie du séjour, j'aime décoller tôt le matin de Montréal-Trudeau vers LaGuardia. Non seulement la vue en atterrissant à Manhattan est magnifique le matin, mais je peux arriver à notre bureau chef sur Madison très rapidement.

New York avec Nicolas Raybaud, pdg de Lacoste Canada
slide-image

Miami avec Eva Hartling, vice-présidente, marketing et communication chez Birks

Comme elle doit visiter les différentes boutiques Mayors en Floride, qui appartiennent à Birks, Eva Hartling fréquente Miami au moins une fois par mois. Ces déplacements lui permettent de rencontrer ses collègues américains et des fournisseurs, et de participer à l'occasion aux sessions photo de produits pour les différentes publications avec lesquelles Birks travaille.

Son hôtel

Je descends fréquemment au Standard Spa, Miami Beach, côté ouest de South Beach, où je peux pratiquer le yoga : on y propose plus de 50 classes par semaine. Toutefois, en hiver, surtout en décembre lors de la tenue du festival Art Basel, je fuis South Beach pour me réfugier dans le quartier Brickell, au sud du centre-ville de Miami, au Four Seasons. L'endroit dispose d'une magnifique piscine et les brunchs du dimanche matin sont mémorables.

Son resto

J'ai un faible pour le restaurant Cipriani Downtown Miami, dans le quartier Brickell. J'adore leur Bellini aux pêches, un cocktail à base de champagne et de purée de fruits. L'endroit généreusement fenestré offre une vue sur la petite marina et ses nombreux yachts.

Sa pause rendez-vous

Ce ne se sont pas les activités qui manquent à Miami. Faire du vélo sur le boardwalk de Miami Beach en est une. J'aime aussi me balader dans le Design District, situé au nord du centre-ville de Miami, pour y visiter galeries et boutiques. Et en tant que fan de basketball, j'essaie de planifier mes visites en fonction des matchs locaux du Heat de Miami.

Son conseil

Le très achalandé aéroport de Miami n'est pas la seule option pour atterrir dans le secteur. Je choisis régulièrement Fort Lauderdale, même si ce dernier se trouve à 45 minutes du centre-ville de Miami. De cette façon, j'évite les longues files d'attente à la sécurité.

Miami avec Eva Hartling, vice-présidente, marketing et communication chez Birks
slide-image

Calgary avec Laflèche Francoeur, directeur du développement des affaires des restaurants Pacini

En pleine conquête du marché de l'Alberta, où Pacini veut ouvrir cinq adresses à Calgary et ses environs, Laflèche Francoeur fréquente la ville du Stampede au moins 12 fois par année. Une toute nouvelle adresse Pacini doit voir le jour à Banff au printemps 2016.

Son hôtel

Le tout premier restaurant Pacini que l'on a ouvert à Calgary en 2011, le seul actuellement hors du Québec, est voisin de l'hôtel Acclaim, près de l'aéroport. Puisque plusieurs de mes rencontres se déroulent au restaurant Pacini, c'est plus agréable - et naturel - de séjourner sur place.

Son resto

Évidemment, plusieurs de mes repas d'affaires ont lieu au restaurant Pacini. Toutefois, je visite matin, midi et soir plusieurs autres tables situées dans la ville et la province de l'Alberta pour bien saisir les habitudes de restauration de mon marché.

Sa pause rendez-vous

Pour le moment, mes pauses entre les rencontres sont consacrées à des visites de quartiers et de villes où Pacini peut prendre de l'expansion.

Son conseil

Le veston et la cravate sont de mise pour les rencontres au centre-ville de Calgary. Mais dès que je me déplace en périphérie, je troque le complet pour des vêtements plus relax. Ça facilite les approches. Et lors de la période du Stampede, en juillet, on oublie le complet au centre-ville de Calgary. Ça prend les bottes et le chapeau de cow-boy ainsi qu'une ceinture avec la plus grosse boucle possible !

Calgary avec Laflèche Francoeur, directeur du développement des affaires des restaurants Pacini
slide-image

Bujumbura avec Simon Lafrance, associé principal chez Strategeum

Expert pour aider les entreprises nord- américaines qui souhaitent se développer sur le marché de l'est du continent africain, Simon Lafrance se rend en moyenne au moins deux fois par année dans la capitale du Burundi depuis 2011.

Son hôtel

Je séjourne chaque fois au Clos des Limbas, un tout petit hôtel d'une vingtaine de chambres dirigé par un ex-ingénieur français qui a beaucoup voyagé. L'endroit dispose d'un jardin intérieur, d'une piscine et d'un personnel toujours prêt à repasser vos vêtements froissés entre deux rendez-vous.

Son resto

Chacune de mes visites au Burundi comprend un arrêt au restaurant Tanganyika, où l'on sert une sympathique cuisine belge. Toutefois, à Bujumbura, les partenaires d'affaires locaux préfèrent nous inviter dans leur demeure. Et accepter les invitations est un bon moyen de consolider les liens d'affaires.

Sa pause rendez-vous

Au Burundi et dans plusieurs pays africains, les gens que l'on rencontre pour conclure des affaires sont toujours bien habillés, malgré un mercure qui frôle les 40 degrés Celsius. Des vêtements soigneusement repassés et des souliers cirés sont essentiels. C'est pesant comme habillement avec la chaleur ! Quoi qu'il en soit, je profite de mes temps libres entre deux rencontres pour me rafraîchir dans la piscine de l'hôtel ou dans le lac.

Son conseil

Escale à Amsterdam, à Bruxelles, Londres, y compris Toronto : j'ai essayé toutes les routes aériennes possibles pour me rendre au Burundi. Verdict : aucune ne m'a emballé. Se rendre au Burundi, c'est long de toute façon, ça prend au minimum deux escales. Pour être dans la meilleure forme possible, j'essaie d'arriver la veille de mon premier rendez-vous.

Bujumbura avec Simon Lafrance, associé principal chez Strategeum
slide-image

Shanghai avec Raymond Durocher, président du Groupe Holiday

Pour rencontrer les diverses équipes de production de bagages confectionnés à l'intention du Groupe Holiday, dans le secteur de Jiaxing, en Chine, Raymond Durocher se déplace au moins trois fois par année en direction de Shanghai.

Son hôtel

Je dors au Marriott Hotel Hongqiao, à Shanghai. L'hôtel se trouve dans le district de Changning, qui accueille également l'aéroport de Shanghai. C'est pratique d'y séjourner avant de prendre la route d'une heure vers Jiaxing. Je m'y arrête aussi au retour, avant de prendre l'avion.

Son resto

Lors du retour, l'équipe et moi allons manger au restaurant Gaia:2, à Shanghai. Après une semaine à manger dans des restos chinois, ça fait du bien de se délecter de plats italiens dans cette chic adresse de Shanghai...

Sa pause rendez-vous

Je prends rarement du temps pour faire du tourisme. Ainsi, après 70 visites en Chine en 20 ans, je n'ai jamais vu la Grande Muraille. Si j'ai du temps libre, je fréquente le gym de l'hôtel pour faire un peu de jogging ou de la marche rapide sur tapis roulant.

Son conseil

Voyager en Asie régulièrement, ça demande d'être en forme. Le décalage horaire de 12 heures est plus difficile à assimiler au retour qu'à l'aller. Mieux vaut dormir dans l'avion pour récupérer. J'ai d'ailleurs des médicaments sur ordonnance pour favoriser le sommeil.

Shanghai avec Raymond Durocher, président du Groupe Holiday
slide-image

Barcelone avec Isabelle Turcotte, vice-présidente, marketing et communications chez Tata Communications

Chaque année en février ou en mars, Isabelle Turcotte se rend à Barcelone pour participer à l'une des plus grandes foires du téléphone mobile en Europe, le Mobile World Congress, un rendez-vous qui réunit plus de 55 000 participants.

Son hôtel

Pendant cet événement de quatre jours, la ville est littéralement prise d'assaut. Par conséquent, les taxis sont très occupés. Bien que le centre de foire se trouve légèrement en périphérie du centre-ville, je préfère séjourner au Praktik Rambla. Ce petit hôtel-boutique est situé au coeur de Barcelone, sur l'une des plus belles rues de la ville, La Rambla. Ainsi, je me trouve à distance de marche des restos et cafés de la ville catalane.

Son resto

Pour les rendez-vous d'affaires, je privilégie le Tenorio Braseria. Ce restaurant méditerranéen de grande classe affiche une architecture moderne et dispose d'une belle terrasse surplombant la Casa Batlló, un des nombreux édifices modernistes légués par l'architecte Antoni Gaudí. Évidemment, qui dit Barcelone dit aussi multiples restos à tapas. Mon favori demeure le Ciudad Condal.

Sa pause rendez-vous

J'aime marcher dans Barcelone, qui jouit d'un patrimoine culturel unique. Il s'agit d'une rare ville dans le monde où je ne crains pas de marcher seule le soir. Mais ce que j'adore le plus dans mes temps libres, c'est de m'asseoir sur une terrasse et boire un légendaire chocolat chaud préparé avec du vrai chocolat fondu. Un délice.

Son conseil

On soupe tard à Barcelone. Les journées prennent rarement fin avant 1 heure du matin. Par conséquent, il vaut mieux arriver reposé pour profiter pleinement de ces repas festifs.

 

Barcelone avec Isabelle Turcotte, vice-présidente, marketing et communications chez Tata Communications
slide-image

Toronto avec Rachel Ladouceur, chef principale, cosmétiques chez Lise Watier

Depuis quatre ans, Rachel Ladouceur est une habituée de la Ville reine. Elle s'y rend au moins une dizaine de fois par année pour rencontrer les médias et les blogueuses beauté. Son rôle consiste à présenter les nouveaux cosmétiques.

Son hôtel

J'opte la grande majorité du temps pour l'hôtel Hyatt Regency, situé sur la rue King Ouest. Non seulement il est au centre-ville, mais il se situe à proximité de l'aéroport Billy Bishop et des restos branchés du quartier King West Village. Les chambres modernes offrent un excellent rapport qualité-prix, et l'hôtel abrite un café Starbucks.

Son resto

On a l'embarras du choix. L'été, la terrasse rétractable du resto italien Gusto est difficile à battre. L'endroit est l'un des plus courus dans le Toronto Fashion District. J'ai également tenu plusieurs rencontres au café Dineen sur Yonge Street. C'est un espace lumineux qui grouille d'activité à longueur de journée. L'énergie des gens qui s'y rencontrent en fait un «must-see». Pour un dîner éclatant, le Hudson Kitchen est tout à fait approprié avec ses drinks et ses plats audacieux. Le décor a un petit côté hipster du Mile-End. Adam Sandler l'a fréquenté pendant le Festival international du film de Toronto.

Sa pause rendez-vous

Dès que j'ai une minute de libre, je fais les prestigieuses boutiques de Yorkville et de la rue Bloor. J'adore dénicher des vêtements dans d'autres villes. C'est à la fois un souvenir de voyage et une façon d'être originale.

Son conseil

Pour épargner du temps, vivement un vol direct pour l'aéroport Billy Bishop au centre-ville, qui se trouve à moins de 10 minutes en taxi du coeur de la ville !

Toronto avec Rachel Ladouceur, chef principale, cosmétiques chez Lise Watier
slide-image

Buenos Aires avec Jack Lazare, vice-président exécutif du Groupe Voyages Vision

Que ce soit pour inviter les Argentins à visiter le Canada ou les touristes canadiens à découvrir le pays du tango, Jack Lazare se rend deux fois par année à Buenos Aires.

Son hôtel

J'alterne entre deux adresses, le Four Seasons et l'Alvear Palace, deux hôtels impeccables en matière de confort et de service de restauration. Ils sont tous deux très bien situés, dans le centre-ville, près de mes rendez-vous. L'Alvear, qui est ouvert depuis 1932, propose une touche encore plus locale. Construit par un richissime Argentin qui voulait reproduire l'époque des Années Folles à Paris en 1920, cet hôtel est installé au coeur du plus élégant quartier de Buenos Aires, la Recolata.

Son resto

Je change d'adresse à chacune de mes visites. Je demande chaque fois au concierge de l'hôtel où je loge quel nouveau restaurant vaut le détour en ville. Buenos Aires est une ville gastronomique très dynamique en matière de restauration. J'ai un faible pour les steak houses, qui constituent une spécialité à ne pas rater en ville.

Sa pause rendez-vous

J'en profite pour marcher dans la vieille ville riche en architecture et faire du shopping. Si les hôtels coûtent relativement cher, tout le reste est offert à des prix très abordables.

Son conseil

Les villes de l'Amérique du Sud ont, en général, la réputation d'adopter un rythme plus lent, plus latin pour les affaires. Ce n'est pas le cas de Buenos Aires, où l'économie vibre au diapason de la culture des Nord-Américains.

Buenos Aires avec Jack Lazare, vice-président exécutif du Groupe Voyages Vision
Par Claudine Hébert

Pour mieux apprécier leurs déplacements sur le globe, les voyageurs d'affaires aguerris développent certaines habitudes. La plupart favorisent les mêmes hôtels, les mêmes restaurants et trouvent le moyen de faire le plein d'énergie avant de revenir au bercail. Carnet de voyage de dix d'entre eux.


Cliquez ici pour consulter le dossier Voyage d'affaires: Carnets de globe-trotters


 

À suivre dans cette section


image

Objectif Nord

Mardi 25 septembre


image

Gestion du changement

Mercredi 03 octobre


image

Marché du cannabis

Mercredi 10 octobre


image

Expérience client

Mercredi 14 novembre


image

Communication interne

Mardi 27 novembre


image

Gestion de la formation

Mercredi 05 décembre


image

Contrats publics

Mardi 22 janvier


image

Financement PME

Mercredi 30 janvier

DANS LE MÊME DOSSIER

Sur le même sujet

10 choses à savoir mercredi

21/02/2018 | Alain McKenna

1000 magasins de plus pour ce rival de Dollarama, payer pour l'ascenseur, cette bière fait gagner l'or à Pyeongchang,

Transat vend sa filiale Jonview Canada

27/10/2017 | Martin Jolicoeur

La filiale de Transat passe aux mains d'une multinationale japonaise.

OPINION Les liaisons nombreuses
Édition du 22 Juillet 2017 | Jean-François Venne
Shan veut séduire avec ses vêtements balnéaires
13/07/2017 | Simon Lord
Voyager autrement avec Hidden Place
Édition du 22 Avril 2017 | Denis Lalonde

À la une

ALÉNA: notre meilleur allié est America inc.

22/09/2018 | François Normand

ANALYSE - Le Canada est aussi un marché stratégique pour les entreprises américaines.

Voir les choses sous un autre angle pour réussir en Bourse

21/09/2018 | Philippe Leblanc

BLOGUE INVITÉ. Cela ne veut pas dire qu’il faut adopter l’opinion contraire à celle du plus grand nombre.

Les taux grimpent, que faire avec les obligations à court terme?

21/09/2018 | Ian Gascon

Les FNB d’obligations ne s’écroulent pas malgré la hausse des taux. Voici pourquoi: