Des étudiants très convoités par les entreprises

Offert par Les Affaires


Édition du 22 Février 2014

Des étudiants très convoités par les entreprises

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Édition du 22 Février 2014

Olivier Marcoux

Les demandes de stage à l'étranger augmentent dans les universités québécoises. Plus ouverts sur le monde et conscients de l'importance d'avoir une expérience internationale dans leur CV, les étudiants n'hésitent plus à s'expatrier quelques mois. Un précieux sésame pour que des portes s'ouvrent sur des carrières à l'international.


À Polytechnique, le nombre de stages effectués hors Québec a bondi entre 2010-2011 et 2012-2013, passant de 69 à 114 ! Hors Canada, la tendance est encore plus manifeste : 37 stages ont eu lieu à l'étranger en 2012-2013 contre... 10 en 2009-2010. «Cela représente 37 sur 110 stages réalisés, mais c'est toutefois encore insuffisant», estime Esther Caouette, responsable du développement des stages à l'étranger à Polytechnique, qui incite les étudiants à faire un stage à l'étranger durant leurs études. «Un Québécois francophone qui n'a jamais voyagé pourrait avoir moins de chances de trouver un emploi. Les employeurs ont un intérêt pour les gens qui ont fait des stages à l'étranger. C'est une évolution des dernières années.»


Olivier Marcoux en a fait l'expérience. Il a postulé un poste de représentant commercial chez CAE avec un bac en économie spécialisé en mathématiques. Aucune étude ni expérience en développement des affaires ou marketing, et encore moins en aéronautique. Mais l'employeur avait besoin d'une personne dynamique, débrouillarde, prête à voyager, dotée de bonnes dispositions pour interagir avec la clientèle. Il s'est laissé convaincre par le profil d'Olivier qui avait fait, par l'intermédiaire de l'AIESEC, deux stages de plusieurs mois dans le domaine communautaire au Brésil et en Côte d'Ivoire et un autre, axé sur la recherche en économie en Italie. «Ça a joué un grand rôle dans mon embauche. Je n'avais pas qu'un intérêt théorique pour l'étranger. J'avais déjà une expérience internationale», explique le jeune homme.


Avoir fait un stage à l'étranger est un atout de taille lorsqu'on postule dans une multinationale ou une entreprise qui a des liens avec des marchés internationaux. «En raison de la mondialisation des marchés, les firmes ont beaucoup de contacts avec des partenaires du monde entier», constate Christine Bergeron, agente de stage au service de placement de l'École des sciences de la gestion de l'UQAM.


L'établissement a vu le nombre de stages à l'étranger doubler en un an pour atteindre 6 % des stages de premier cycle. Certaines entreprises seront intéressées par le profil d'un étudiant dont le stage a été effectué dans un pays où elles veulent développer des marchés. «Les étudiants peuvent ainsi faire valoir le réseau qu'ils ont établi sur place pendant leur stage», affirme Christine Bergeron.


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