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25% du portefeuille dans un titre, est-ce logique?

Les investigateurs financiers . 04-03-2010

Tags : Achat d'actions, Analyse de titres

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Selon le milieu académique, la diversification constitue la clé afin de réduire le risque en matière d'investissements. Le portefeuille idéal devra correspondre au profil de risque de l'investisseur, et il comprendra diverses catégories d'actifs, dans lesquelles on inclut diverses catégories de titres couvrant la plupart des secteurs, de haut en bas, de gauche à droite, des colorés, des moins colorés...


Dans un tel contexte, une position de 25% dans un seul titre semble suicidaire. ''Tout à coup que le titre s'effondre?''. À n'en point douter, si perdre 50% de votre portefeuille à tout moment vous effraie, vous ne devriez pas investir à la bourse, tout simplement. Faire de l'argent, c'est bien, mais la qualité de vie, c'est encore plus important.


D'après vous, quel pourcentage de leur valeur nette les gens investissent-ils dans leur maison? Par exemple, un individu qui possède 300 000$ et qui achète une maison de 300 000$, détiendra l'équivalent de 100% de sa valeur nette à un seul endroit. Pourtant, il dort bien la nuit. Pourquoi?


Et bien, avant d'acheter la maison, il l'avait faite inspecter. Et comme il vit à l'intérieur, il est bien placé pour savoir si elle est sur le point de s'effondrer ou non. Qui plus est, il a bien pris le temps de s'informer à savoir s'il avait payé un bon prix.


La plupart des gens consacrent des semaines de préparation avant d'acheter une maison, et souvent seulement 5 minutes avant d'acheter un titre. Pas étonnant que l'immobilier leur rapporte davantage!


 Prenons un exemple avec nous. Nous estimons que nous avons mis bien plus de temps à étudier l'un de nos titres, Becker Milk Company, qu'à choisir et faire les préparatifs pour acquérir nos demeures. Pour Becker Milk, nous sommes allés à Toronto dans le but spécifique de consulter le registre des évaluations municipales de l'hôtel de ville, afin d'avoir une idée de la valeur de leurs dépanneurs. Il ne s'agit que d'un exemple. Mais l'idée est simple : si vous consacrez beaucoup de temps à connaître vos titres, même une pondération de 50% dans votre portefeuille peut s'avérer logique dans certaines situations.


Achèteriez-vous une maison de 250 000$, sans l'avoir visitée, et sans même savoir si elle est en bon état? On pourrait peut-être rétorquer : ''Oui, mais une maison, c'est du solide. Avec un titre, je peux perdre gros''. Et bien, revenons à Becker Milk. Il n'y a pas plus de risques que les dépanneurs s'envolent soudainement au vent que pour une maison. Et même pour cette dernière, il existe toujours des risques difficiles à prévoir. Demandez aux gens qui sont aux prises avec des problèmes importants de pyrite!


 

5 commentaires

nanana le 08-03-2010

Bonjour. J'ai vécu la hausse faramineuse du début des années 70 où les rôles municipaux ont tous augmentés de façon vertigineuse parce que les baby-boomers arrivaient en grand nombre sur le marché. Lorsqu'une mini récession eu lieu début des années 80, il n'y a pas eu de correction vers le bas puisque le nombre d'acheteurs étaient toujours de plus en plus grand. Nous avons fait la connaissance des condominiums, qui n'a pas très bien fonctionné mais s'est stabilisé début 80. Lors de la débâche du .com (dot com) début 90. Il n'y a pas eu correction des prix des maisons qui continuaient de monter années après années. C'est vraiment la première fois que l'on parle de bulle et j'y crois parce les prix ont augmentés en 10 ans mais surtout depuis 5 ans de façon incompréhensible. Mais ceci est pour le marché de Québec, je ne sairais dire pour le marché de Montréal ou Gatineau. Merci et bonne journée

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