Ludia attire les jeunes geeks dans sa toile

Publié le 13/03/2014 à 14:43

Ludia attire les jeunes geeks dans sa toile

Publié le 13/03/2014 à 14:43

Étienne de Martel, 24 ans, fait partie des nombreux employés de la boîte de création de jeux vidéo Ludia, de Montréal, recrutés après avoir fait un stage. Durant son bac en informatique réalisé sous la formule coop à l’Université de Sherbrooke, l’étudiant est venu passer quatre mois, à l’été 2011, chez Ludia, peu de temps avant d’être diplômé. L’endroit rêvé pour celui qui voulait faire ce métier depuis sa tendre enfance.


Le programmeur a commencé à travailler sur un projet de mise au point d’outils utilisés par les concepteurs de jeux pour mener à bien leurs créations. Grâce à ses compétences et son leadership, non seulement il a été embauché à l’issue de ses études par Ludia mais en plus, il est devenu responsable du projet qu’il avait entamé lors de son stage.


Prendre des stagiaires, Ludia l’a toujours fait. «Même quand nous étions plus petits, nous avions toujours 4 à 5 stagiaires. Aujourd’hui, tandis que le studio a doublé ses effectifs et compte aujourd’hui 250 employés, on accueille une dizaine de stagiaires par an », précise Jean-Sébastien Boulard, directeur des ressources humaines et des communications.


Ludia est au cœur d’un secteur où la rareté de main-d’œuvre est critique. « La demande est supérieure à l’offre alors, on n’a pas le choix d’être une terre d’accueil pour les stagiaires. Ça fait partie de notre stratégie de recrutement», poursuit M. Boulard. Les besoins et donc les stages sont principalement concentrés dans les postes de concepteurs, de design de jeu, de TI, d’assurance qualité et de génie logiciel.


À l’entreprise de se montrer sous ses meilleurs atours pendant le stage pour donner envie à l’étudiant de revenir y travailler après son diplôme. Ça passe notamment par le fait d’offrir des tâches intéressantes à ses étudiants. Comme ce fut le cas pour Étienne de Martel, qui a apprécié de jouir d’une certaine autonomie durant son stage. «Le fait de leur dire qu’ils ont des choses à apporter à l’entreprise, ça les stimule. Après quelques tâches basiques (pour les mettre dans le bain), on passe rapidement à la vitesse supérieure », indique Nicolas Pajot, vice-président technologie. « Ils sont parties prenantes du succès du projet », confirme M. Boulard.


Une phase de test utile aux deux parties et qui se solde souvent par un recrutement. Selon Jean-Sébastien Boulard, «c’est très exceptionnel qu’on n’embauche pas nos stagiaires».


beaucoup plus de succès en allant chercher les diplômés sur les bancs de l’école au moment où ils sont intéressés à aller sur le marché de l’emploi plutôt que plus tard dans leur carrière alors qu’ils ont déjà fait leur place quelque part», poursuit-il.


Un quart des stages sont suivis immédiatement ou quelques temps plus tard d’une embauche.

DANS LE MÊME DOSSIER

À la une

Un nouveau sommet pour Mont-Tremblant

Édition du 11 Février 2017 | Claudine HĂ©bert

Il y a près de 25 ans, Intrawest jetait son dévolu sur Mont-Tremblant pour en faire la destination de ski numéro un ...

Une compétition d'apprentis prévisionnistes pour sensibiliser à l'économie

08:18 | LesAffaires.com et AFP

Alors que le président conteste la véracité du taux de chômage, des écoles américaines lancent un concours d'économie.

«Le Canada doit tenir tête à Trump», selon le Mexique

Mis à jour à 08:23 | LesAffaires.com et AFP

C'est ce que soutient le ministre mexicain de l'Économie, Ildefonso Guajardo, en entrevue au Globe and Mail.