Faire partie de la solution

Publié le 06/09/2017 à 09:00

Faire partie de la solution

Publié le 06/09/2017 à 09:00

Par Julie Cailliau

Les trains qui arrivent à l’heure ne font pas les nouvelles. Ah oui? Vraiment? Pourtant, il me semble que comprendre pourquoi quelque chose va bien aiderait à arranger ce qui va mal.


Nous traversons actuellement une crise de confiance qui vire au cynisme généralisé. Et ça se comprend. Partout, les changements s’accélèrent. Il y a de quoi se sentir désemparé. Et si on regagnait confiance en se concentrant sur les possibilités qui s’offrent à nous? Si on mettait autant d’énergie à expliquer ce qui va bien qu’à rapporter les ratés? 


C’est un parti pris. Celui d’un journalisme constructif. Cette approche prend de l’ampleur dans les médias, qui cherchent à renouer autant avec un auditoire désabusé qu’avec leur mission de le mobiliser.


«Le journalisme est un mécanisme de rétroaction pour aider la société à s’auto-corriger», écrivait le spécialiste du journalisme de solutions, David Borstein, un Montréalais d’origine, dans son blogue du New York Times.


En effet, à quoi servent les médias sinon à donner les moyens à leurs lecteurs de prendre part à l’action ?


Ce parti pris constructif, c’est le nôtre depuis longtemps, à Les Affaires. Nous l’affichons dans nos publications et dans le cadre de nos événements. Notre approche consiste à prendre acte des enjeux, à rechercher comment les résoudre, à rapporter les meilleures pratiques et à inspirer leur adoption.


Lunettes roses, diront certains. Candeur, répondra l’écho. Tans pis pour eux! Les Affaires choisit de célébrer les réussites et l’assume! Sans fermer les yeux sur les manquements, sans maquiller les difficultés, sans éluder les questions qui fâchent. Cela fait partie intégrante de notre mission d’information, nous le réitérons. Mais avec la conviction qu’il ne suffit pas de mettre le doigt sur le bobo pour le soigner. Nous devons faire émerger les meilleures solutions, comme on révèlerait des secrets bien gardés, pour que vous puissiez les adopter, corriger les problèmes et les transformer en occasions.


«La science du comportement nous apprend que l’information concernant un problème suffit rarement à susciter une action corrective, rappelait encore David Borstein. Les gens ont besoin de savoir ce qu’ils peuvent faire, et comment.»


Ce parti pris nous amène à devenir plus qu’un média. Nous visons à imprimer (toujours!) un impact positif dans notre communauté, celle des affaires. Nous sommes au cœur de cette communauté, et nous nous engageons à la mobiliser, à la connecter et à la faire grandir.


Nos publications, nos conférences et nos formations fournissent du contenu d’information par lequel nous visons le développement d’une économie saine. Avec ceux qui voudront avancer sur cette voie, nous faisons partie de la solution.


 


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