AddÉnergie installera 25 bornes de recharge rapide en Ontario

Offert par Les Affaires


Édition du 14 Janvier 2017

AddÉnergie installera 25 bornes de recharge rapide en Ontario

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Édition du 14 Janvier 2017

Par Les Affaires

La première borne de l’entreprise AddÉnergie sera installée en janvier à Milton, en Ontario. Les autres seront progressivement installées à partir d’avril, et ce, jusqu’en décembre 2017.

MAURICIE


AddÉnergie installera 25 bornes de recharge rapide en Ontario


AddÉnergie, de Québec, qui se spécialise dans les solutions de recharge de véhicules électriques, installera 25 bornes de recharge rapide dans des stations-services Canadian Tire Gas+, en Ontario. Ce contrat représente un investissement de 1,8 million de dollars. Les bornes seront assemblées à l'usine de l'entreprise, située à Shawinigan. Elles seront reliées au réseau de recharge FLO, exploité par AddÉnergie dans plusieurs provinces. Ce réseau met actuellement à la disposition des conducteurs de véhicules électriques plus de 2 500 bornes de recharge d'un océan à l'autre. Les bornes seront stratégiquement installées sur certains des axes routiers les plus achalandés de l'Ontario afin de faciliter les déplacements des conducteurs de véhicules électriques. Selon le président d'AddÉnergie, Louis Tremblay, l'installation des 25 bornes pavera la voie à un partenariat à long terme avec Canadian Tire. La première borne sera installée en janvier à Milton, une banlieue à l'ouest de Toronto. Les autres bornes seront progressivement installées à partir d'avril, et ce, jusqu'en décembre 2017. Ressources naturelles Canada a accordé à l'entreprise un soutien financier de 837 500 $, sous forme d'une contribution remboursable, dans le cadre de son Initiative pour le déploiement d'infrastructures pour les véhicules électriques et les carburants de remplacement. — L’HEBDO DU ST-MAURICE, SHAWINIGAN


Diminution des émissions de particules à l'usine Wayagamack de Kruger


La mise en service d'un nouveau précipitateur électrostatique, à l'usine Wayagamack de Kruger, à Trois-Rivières, a réduit de 85 % les émissions de particules de la chaudière à biomasse. Le dispositif a été installé à même cette chaudière en juin dernier au coût de 4,5 millions de dollars. Cette amélioration fait écho aux résultats obtenus par l'usine après l'installation d'un premier précipitateur électrostatique au système d'épuration des gaz de combustion de la chaudière de récupération, un projet de 3,5 M$ qui avait été terminé en 2012. Globalement, l'effet combiné des deux précipitateurs a entraîné une réduction de 75 % des émissions de particules de l'usine Wayagamack. Par ailleurs, depuis 2012, Kruger a investi environ 10 M$ dans ses deux usines de papier de Trois-Rivières pour des améliorations technologiques liées à la protection de l'environnement. — L’HEBDO JOURNAL, TROIS-RIVIÈRES


MONTÉRÉGIE


Thomas & Betts investit 19 M $ afin de moderniser son usine


L'usine de fabrication de composants électriques Thomas & Betts, à Saint-Jean-sur-Richelieu, a récemment annoncé un important projet de modernisation de 19 millions de dollars. Le gouvernement du Québec octroie à l'entreprise membre du Groupe ABB une aide financière de 1,5 M$. La ministre de l'Économie, de la Science et de l'Innovation, Dominique Anglade, était présente lors de l'annonce. Elle a déclaré que le gouvernement du Québec était fier d'appuyer cet important projet qui contribuera à la croissance du secteur manufacturier innovant. Thomas & Betts a vu le jour en 1898 à New York et a été acquise en 2012 par le Groupe ABB. L'entreprise compte une cinquantaine d'usines aux États-Unis, en Europe, en Asie et au Canada. Au Québec, l'entreprise emploie plus de 1 400 personnes réparties entre un centre de distribution et six usines, dont celle de Saint-Jean-sur-Richelieu, qui se spécialise dans la transformation de métal servant à la fabrication de raccords, de boîtes et d'accessoires électriques. — LES AFFAIRES


CENTRE-DU-QUÉBEC


Venmar crée un centre de R-D


Venmar, une entreprise de Drummondville qui se spécialise dans la fabrication d'échangeurs d'air, créera un centre d'excellence mondiale en R-D qui devrait fournir du travail à 25 personnes dans les domaines de l'ingénierie et du marketing d'ici la fin de 2017. L'entreprise, qui appartient à Broan depuis 1995, s'est vu confier la recherche et le développement des produits vendus partout dans le monde, notamment en Chine, en Europe et au Mexique. Le Centre d'excellence a nécessité un réaménagement complet de plus de 5 400 pieds carrés de bureaux et de salles de conférences. Selon Daniel Forest, vice-président technologie et développement de produits, ce centre sera névralgique. «C'est ici que travailleront les équipes de R-D pour trois des quatre plus importantes catégories de produits du groupe, soit la qualité d'air intérieur, les hottes de cuisinières et les aspirateurs centraux. C'est une belle reconnaissance de nos talents et de l'ingéniosité qui font la renommée de Venmar. Notre expertise rayonnera dans le monde, grâce à des produits innovateurs qui permettront au groupe de gagner des parts de marché», a-t-il dit. Venmar compte 350 employés répartis sur trois sites à Drummondville. — L’EXPRESS, DRUMMONDVILLE


LAURENTIDES


Une croissance économique inférieure à celle de l'ensemble du Québec en 2017


Le service d'études économiques de Desjardins prévoit une croissance économique de 2,2 % en 2017 dans les Laurentides, un taux inférieur à l'expansion de 3,1 % prévue dans l'ensemble du Québec. Selon les auteurs de l'étude, l'amélioration de l'économie laurentienne cette année sera favorable au marché du travail dans la région. Le taux de chômage, qui était de 6 % en 2016, devrait s'établir à 5,8 % en 2017. À titre de comparaison, le taux de chômage au Québec était de 7,1 % en 2016 et sera de 6,9 % en 2017. Autre facteur positif : la population de la région affiche une croissance supérieure à celle de l'ensemble du Québec. Selon l'Institut de la statistique du Québec, la population des Laurentides devrait passer de 602 311 personnes, en 2016, à 637 935 en 2021, une progression de 5,9 %. Pendant la même période, la population québécoise devrait croître de 3,8 %. Dans le secteur aéronautique, malgré les nuages qui s'amassent au-dessus de Bombardier, plusieurs employeurs de la région sont sur le mode de la croissance. C'est notamment le cas de Bell Helicopter, de Mirabel, qui a annoncé le transfert de l'assemblage et de la livraison du modèle Bell 505 de ses installations en Louisiane. Une annonce qui créera une centaine d'emplois en plus de consolider les 900 qui existent, explique Desjardins. — LES AFFAIRES


GASPÉSIE–ÎLES-DE-LA-MADELEINE


Vitalité économique : les municipalités de la région tirent de l'arrière


Plusieurs municipalités de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine et du Bas-Saint-Laurent se retrouvent à la fin du classement de l'indice de vitalité économique des territoires, rendu public en décembre par l'Institut de la statistique du Québec (ISQ). Ce nouvel indice remplace celui de développement socioéconomique élaboré depuis 2002 par le ministère des Affaires municipales et de l'Occupation du territoire. Il tient compte du taux de travailleurs de 25 à 64 ans, du revenu total médian des 18 ans et plus et du taux annuel d'accroissement moyen de la population sur 5 ans. Il sert à répartir les montants ajoutés au Fonds de développement des territoires. Ce fonds, créé en avril 2015, est doté d'une enveloppe de 420 M$ pour la période 2016-2019. Il permet aux MRC de soutenir des mesures de développement local et régional. La valeur de l'indice est négative ou positive. Par exemple, la municipalité de Rivière-à-Claude, en Gaspésie, affiche un indice de vitalité économique de - 25,91. Selon l'ISQ, cela signifie que la localité accuse un retard en vitalité économique par rapport aux autres localités québécoises. Les régions québécoises ne sont pas toutes égales. Par exemple, 90,5 % des localités en Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine présentent un indice négatif. Dans le Bas-Saint-Laurent, environ les deux tiers des municipalités sont en territoire négatif. À l'inverse, ce sont surtout les villes de la banlieue nord de la région de Québec qui occupent les plus hauts échelons de l'indice de vitalité économique, particulièrement celles situées dans la MRC de La Jacques-Cartier. Des 10 localités présentant l'indice le plus élevé au Québec, cinq se trouvent dans cette MRC : Lac-Delage (1er rang, 28,22), Sainte-Brigitte-de-Laval (2e rang, 27,44), Shannon (3e rang, 26,68), Sainte-Catherine-de-la-Jacques-Cartier (7e rang, 21,86) et Lac-Beauport (9e rang, 21,17). — LES AFFAIRES

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