Élections Québec 2012: Pour une banque de développement économique du Québec

Publié le 08/08/2012 à 08:45, mis à jour le 08/08/2012 à 08:49

Élections Québec 2012: Pour une banque de développement économique du Québec

Publié le 08/08/2012 à 08:45, mis à jour le 08/08/2012 à 08:49

Au Québec, il y un manque flagrant d’organisation dans l’application des politiques de développement économique. Premièrement, au sein de l’État québécois, un trop grand nombre de ministères, programmes et organismes se partagent cette mission. Nous devons simplifier ces structures pour améliorer la gestion du développement économique et la rendre cohérente.


Deuxièmement, de nombreux programmes fédéraux (BDC, SADC, CAE, etc.) œuvrant au Québec ont également pour mission de favoriser le développement économique. Inévitablement, ces chevauchements désordonnés nuisent à la cohérence que devrait avoir une politique axée sur la croissance économique. Il faut donc rapatrier ces programmes.


Nous proposons d’éliminer ces chevauchements ainsi que la multiplication des organismes québécois. Nous devons regrouper tous les programmes et organismes dans une seule institution, la Banque de développement économique du Québec (BDEQ), pour permettre une meilleure intégration des leviers de développement économique. Ce guichet unique permettra aussi d’alléger le fardeau administratif des entrepreneurs.


 


Offrir un service plus efficace et plus diversifié aux entrepreneurs


La mission centrale de la Banque sera de soutenir la création d’entreprises et de contribuer à leur essor. Son mandat sera notamment d’épauler les PME et de desservir une plus large clientèle, actuellement laissée à elle-même, comme les petites collectivités locales, les instituts de recherche, les regroupements d’entreprises, les organismes culturels et les entreprises d’économie sociale. Ces institutions contribuent à l’essor du Québec et elles méritent l’appui de l’État. Elles ont besoin d’avoir accès à du capital de risque, des prêts directs et des garanties de prêts.


Une des innovations majeures de la Banque sera d’offrir du capital patient aux entrepreneurs avec des attentes de rendement à plus long terme. Le premier objectif est d’augmenter le taux de survie des jeunes entreprises, qui est très bas en ce moment au Québec.


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