Vendredi 03 juillet 2009

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Nortel : l’échec de Mike Zafirovski

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Mike Zafirovski représente un des patrons qui en donnent le moins pour leur argent à ses actionnaires. Photo : Bloomberg

Pour convaincre l’ex-président et chef de l’exploitation de Motorola de sauver la société d’Ottawa du naufrage, le conseil d’administration de Nortel lui avait fait un pont d’or en octobre 2005. Un peu plus de trois ans après, Nortel se protège de ses créanciers.

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Nortel lui avait offert un salaire de base de 1,2 million de dollars américains. À cela s’ajoutait une prime pouvant atteindre 300 % de son salaire de base.

Nortel lui avait également remis 5 millions d’options d’achat d’actions, ainsi que pour 7,5 millions de dollars américains d’actions.

En novembre 2005, Nortel avait également accepté de verser 11,5 millions de dollars américains à Motorola afin de régler une poursuite intentée par cette dernière.

Selon le palmarès annuel de la rémunération des dirigeants d’entreprises canadiennes du Journal Les Affaires publié dans l’édition du 17 mai dernier, Mike Zafirovski représentait un des patrons qui en donnaient le moins pour leur argent à ses actionnaires.

Selon ce classement établi à l’aide de StockPointer, M. Zafirovski coûtait 467 767 dollars pour chaque point de pourcentage de performance économique. Seul Frank Stronach, patron de Magna, en donnait moins que M. Zafirovski à ses actionnaires.

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