Achat d'un cheval: attelez-vous!

Offert par Les affaires plus


Édition de Octobre 2021

Achat d'un cheval: attelez-vous!

Offert par Les affaires plus


Édition de Octobre 2021

Par Catherine Charron

(Photo: Casey Horner pour Unsplash)

 

De nombreux Québécois ont choisi de mettre le pied à l’étrier depuis le début de la pandémie, a observé l’association québécoise qui régit l’industrie, Cheval Québec. Si certains souhaitent simplement voir l’animal se prélasser dans les champs, d’autres convoitent de réels athlètes équins pour parcourir les circuits de compétition. Ces aspirations fort différentes partagent tout de même des dépenses communes, afin de répondre aux besoins des partenaires à quatre pattes. 
Précisons que les prix mentionnés peuvent grandement varier, d’une discipline à une autre ou d’un établissement à un autre. Puisqu’il n’existe aucun registre, « Les Affaires Plus » a sondé une vingtaine de membres de la communauté équestre du Québec pour tenter de dresser un portrait de la facture totale qu’une personne doit s’attendre à débourser pour posséder un cheval pour le loisir.
D’abord, l’achat de l’animal lui-même. C’est l’offre et la demande qui dictent les prix. En effet, si un athlète de haut niveau à la génétique méticuleusement choisie peut valoir plus de 200 000 $, voire quelques millions de dollars chez ceux qui se rendent jusqu’aux Jeux olympiques, le cheval qui aura vécu la majorité de sa vie au pâturage, sans entraînement ni papiers, peut quant à lui être affiché à moins de 1000 $. 
Cinq facteurs influent sur le prix de l’animal : son âge, son état de santé, sa race et son pedigree, sa grandeur, tout comme son expérience et ses performances passées.
Les cavaliers en quête de la perle rare peuvent se référer aux différents programmes d’excellence gérés par Cheval Québec, afin de trouver l’élevage ou l’écurie qui abrite leur prochain destrier. Mentionnons toutefois que ces adhésions sont faites sur une base volontaire, ce qui signifie que l’absence d’une telle reconnaissance n’est pas synonyme de piètre qualité.
C’est pourquoi il est fortement recommandé aux premiers acheteurs de s’entourer de professionnels de l’industrie lorsqu’ils parcourront les rangs de la province, car la renommée et la réputation d’un animal, voire d’un élevage et d’une écurie, voyagent au grand galop dans ce petit milieu.
Que vous passiez par les petites annonces ou par l’entremise d’un entraîneur certifié, il existe plusieurs recettes pour mettre la main sur votre prochain coéquipier. Un spécialiste saura toutefois vous aiguiller afin de trouver le partenaire qui répondra à vos besoins en repérant d’abord ses tics et vices cachés. De tels conseils viennent bien entendu avec une commission, de l’ordre de 10 % de la valeur du cheval en moyenne.
Ne soyez pas chiche sur l’évaluation de la bête convoitée, surtout lorsque vous dépensez plusieurs dizaines de milliers de dollars pour l’acquérir. À l’instar d’une voiture usagée ou d’une maison, un examen préachat réalisé par un vétérinaire est fortement recommandé par les intervenantes sondées, afin de s’assurer qu’une condition qui passe inaperçue aux yeux des néophytes n’occasionne pas de factures salées chaque année pour préserver le bien-être de l’animal. Si un examen de base coûte environ 400 $, la facture peut vite dépasser 1000 $ si des radiographies ou des écographies sont nécessaires.
Équipement, hébergement et soins
Si vous souhaitez monter votre nouveau destrier, vous devrez vous équiper non seulement d’une selle, mais aussi d’une bride, d’un mord, de tapis, d’étriers et d’étrivières. Vous aurez aussi besoin de plusieurs couvertures appropriées aux conditions météo (qui seront inévitablement abîmées par votre cheval), d’une panoplie de brosses, d’un licou, de bandages et de différents produits d’entretien pour assurer un pansage adéquat. Attendez-vous à devoir renouveler chaque année une partie de votre équipement.
Selon la discipline que vous pratiquerez, vous devrez vous doter de pantalons, de bottes, de gants et d’un casque — communément appelé une « bombe » —, si vous n’en possédez pas déjà. Les cavaliers qui souhaitent concourir devront aussi se prémunir de l’équipement nécessaire, comme des chemises et des vestons adaptés. Ces frais peuvent s’élever jusqu’à 15 000 $ en fonction de la qualité de l’équipement. 
De plus, votre monture ne pourra pas dormir dans le salon! Pour que celle-ci soit hébergée convenablement en pension, la facture mensuelle dépendra de la taille du box, des services inclus, comme le nombre de sorties en pâturage par semaine, du type de nourriture offerte en fonction des besoins de votre animal, de la qualité et de la position géographique des installations, et du fait que la pension est à l’intérieur ou à l’extérieur. Comptez un loyer oscillant entre 350 $ et 1500 $ par mois.
Le cheval doit demeurer en santé
Chaque année, votre monture devra recevoir des vaccins à deux reprises, faire examiner sa dentition et être vermifugée quatre fois. À ces soins de base qui peuvent coûter un total de plus de 600 $ s’ajoutent des visites imprévues du vétérinaire, qu’il s’agisse de traiter une boiterie ou de soigner une colique pour la somme de 350 $ à 400 $ la visite. Si votre compagnon requiert une chirurgie, rares sont celles qui coûtent moins que de 3000 $ à 5000 $. La facture fluctue selon la région administrative où votre cheval est hébergé, car les frais de déplacement de certains experts peuvent s’élever au-delà de 600 $ dans un secteur aux prises avec une pénurie de main-d’œuvre. 
Pour les cavaliers qui achètent un cheval de performance, n’oubliez pas que vous aurez entre les mains un athlète, et que, tout comme l’humain, des blessures à l’entraînement et de la fatigue musculaire peuvent nécessiter la visite de spécialistes pour les soulager, comme un massothérapeute, un ostéopathe ou un acupuncteur. De plus, toutes les six à huit semaines, votre destrier devra trouver chaussure à son pied grâce au travail de votre maréchal-ferrant. Si une simple manucure peut coûter près d’une cinquantaine de dollars, la pose de nouveaux fers peut avoisiner les 200 $. 
Au galop !
Maintenant que vous avez la bête et tous les accessoires, vous voulez sans doute la monter. Vous aurez fort probablement besoin d’un professionnel pour entraîner votre monture, que ce soit pour corriger un comportement dérangeant en randonnée ou pour atteindre vos objectifs de performance. Leurs tarifs varient selon votre discipline et les certifications du spécialiste consulté. Comptez entre 35 $ et 120 $ de l’heure. Si votre cheval ne se trouve pas déjà en pension chez un entraîneur, vous devrez peut-être lui amener votre animal, ce qui vous occasionnera des frais de transport, soit en vous procurant une remorque ou en ayant recours à un transporteur commercial. À tout moment, vous pourriez avoir besoin de déplacer votre bête, que ce soit pour aller en compétition, changer d’écurie ou vous rendre en urgence au Centre hospitalier universitaire vétérinaire de Saint-Hyacinthe. La facture fluctue selon l’endroit où vous demeurez, la distance à parcourir (entre 1,25 $ et 1,50 $ le kilomètre), le prix de l’essence, et le nombre de chevaux que devra transporter la remorque. Avant de choisir un transporteur, n’oubliez pas de vérifier si celui-ci possède des assurances en cas d’accident.
De plus, aucun propriétaire de cheval n’est à l’abri d’une vilaine ruade qui peut se solder en plusieurs milliers de dollars de frais en soins, voire à la mort de l’animal. C’est pourquoi certaines compagnies d’assurance permettent de vous indemniser, quitte à rembourser la totalité de la valeur de votre partenaire équin. La couverture varie selon l’état de santé de votre bête au moment où vous faites votre demande, de sa valeur, et de ce que vous souhaitez assurer. Toutefois, très peu de propriétaires y adhèrent au Québec. Précisons que les membres de Cheval Québec obtiennent une assurance accident équestre et responsabilité civile non professionnelle.
Truc de pro : à défaut de souscrire une assurance, vous pouvez épargner mensuellement un montant afin d’offrir à votre animal tous les soins dont il aura besoin, comme le recommande le vétérinaire Frédérick Deschesne. 
Au moment où ces lignes étaient écrites, aucun permis n’était requis pour posséder un cheval. Certaines municipalités peuvent taxer ceux qui hébergent leurs montures sur leur territoire, mais ces frais n’incombent pas directement aux propriétaires qui payent une pension. Toutefois, s’il souhaite participer à des compétitions ou profiter des avantages de son abonnement, un cavalier peut devenir membre des associations régionales, provinciales et nationale, comme Cheval Québec et Canada Équestre, ce qui peut représenter une dépense annuelle de plus de 200 $ selon le circuit. De nombreuses formations sont aussi offertes pour parfaire ses connaissances sur l’entraînement, la relation avec l’animal et sur son entretien.
Les surprises : prévoyez le double de ce que vous êtes prêt à payer 
Tous les intervenants interrogés ont souligné à grands traits que les cavaliers sous-estiment l’ampleur des frais liés à un cheval. C’est pourquoi « avant d’en faire l’achat, il faut réfléchir jusqu’où on est prêt à dépenser. Il ne faut pas négliger le bien-être ni la biosécurité animale parce qu’on n’a pas d’argent », rappelle Eve-Marie Frappier, directrice générale de Cheval Québec. En effet, bien souvent, ce n’est pas l’acquisition qui coûtera cher, mais bien son entretien, surtout si la santé et le bien-être du cheval importent à son propriétaire.

GROSSE DÉPENSE. De nombreux Québécois ont mis le pied à l’étrier depuis le début de la pandémie, a observé l’association québécoise qui régit l’industrie, Cheval Québec. Si certains souhaitent simplement voir l’animal se prélasser dans les champs, d’autres convoitent de réels athlètes équins pour parcourir les circuits de compétition. Ces aspirations fort différentes partagent tout de même des dépenses communes, afin de répondre aux besoins des partenaires à quatre pattes. 

Précisons que les prix mentionnés peuvent grandement varier, d’une discipline à une autre ou d’un établissement à un autre. Puisqu’il n’existe aucun registre, Les Affaires Plus a sondé une vingtaine de membres de la communauté équestre du Québec pour tenter de dresser un portrait de la facture totale qu’une personne doit s’attendre à débourser pour posséder un cheval pour le loisir.

D’abord, l’achat de l’animal lui-même. C’est l’offre et la demande qui dictent les prix indique Eve-Marie Frappier, directrice générale de Cheval Québec. En effet, si un athlète de haut niveau à la génétique méticuleusement choisie peut valoir plus de 200 000 $, voire quelques millions de dollars chez ceux qui se rendent jusqu’aux Jeux olympiques, le cheval qui aura vécu la majorité de sa vie au pâturage, sans entraînement ni papiers, peut quant à lui être affiché à moins de 1000 $. 

Cinq facteurs influent sur le prix de l’animal : son âge, son état de santé, sa race et son pedigree, sa grandeur, tout comme son expérience et ses performances passées.

Les cavaliers en quête de la perle rare peuvent se référer aux différents programmes d’excellence gérés par Cheval Québec, afin de trouver l’élevage ou l’écurie qui abrite leur prochain destrier. Eve-Marie Frappier mentionne toutefois que ces adhésions sont faites sur une base volontaire, ce qui signifie que l’absence d’une telle reconnaissance n’est pas synonyme de piètre qualité.

C’est pourquoi il est fortement recommandé aux premiers acheteurs de s’entourer de professionnels de l’industrie lorsqu’ils parcourront les rangs de la province, car la renommée et la réputation d’un animal, voire d’un élevage et d’une écurie, voyagent au grand galop dans ce petit milieu laisse entendre Vanessa Couillard, avocate spécialisée en droit équin, massothérapeute équine et fondatrice de Blue Star Equine.

Que vous passiez par les petites annonces ou par l’entremise d’un entraîneur certifié, il existe plusieurs recettes pour mettre la main sur votre prochain coéquipier. Un spécialiste saura toutefois vous aiguiller afin de trouver le partenaire qui répondra à vos besoins en repérant d’abord ses tics et vices cachés. De tels conseils viennent bien entendu avec une commission, de l’ordre de 10 % de la valeur du cheval en moyenne.

Ne soyez pas chiche sur l’évaluation de la bête convoitée, surtout lorsque vous dépensez plusieurs dizaines de milliers de dollars pour l’acquérir. À l’instar d’une voiture usagée ou d’une maison, un examen préachat réalisé par un vétérinaire est fortement recommandé par les intervenantes sondées, afin de s’assurer qu’une condition qui passe inaperçue aux yeux des néophytes n’occasionne pas de factures salées chaque année pour préserver le bien-être de l’animal. Si un examen de base coûte environ 400 $, la facture peut vite dépasser 1000 $ si des radiographies ou des écographies sont nécessaires précise Dr Frédérick Deschesne, vétérinaire et cofondateur d’EquiVet.

 

Équipement, hébergement et soins

Si vous souhaitez monter votre nouveau destrier, vous devrez vous équiper non seulement d’une selle, mais aussi d’une bride, d’un mord, de tapis, d’étriers et d’étrivières. Vous aurez aussi besoin de plusieurs couvertures appropriées aux conditions météo (qui seront inévitablement abîmées par votre cheval), d’une panoplie de brosses, d’un licou, de bandages et de différents produits d’entretien pour assurer un pansage adéquat, énumère Chamie Angie Cadorette, constable et fondatrice du Refuge de Galahad. Attendez-vous à devoir renouveler chaque année une partie de votre équipement.

Selon la discipline que vous pratiquerez, vous devrez vous doter de pantalons, de bottes, de gants et d’un casque — communément appelé une « bombe » —, si vous n’en possédez pas déjà. Les cavaliers qui souhaitent concourir devront aussi se prémunir de l’équipement nécessaire, comme des chemises et des vestons adaptés. Ces frais peuvent s’élever jusqu’à 15 000 $ en fonction de la qualité de l’équipement. 

De plus, votre monture ne pourra pas dormir dans le salon! Pour que celle-ci soit hébergée convenablement en pension, la facture mensuelle dépendra de la taille du box, des services inclus, comme le nombre de sorties en pâturage par semaine, du type de nourriture offerte en fonction des besoins de votre animal, de la qualité et de la position géographique des installations, et du fait que la pension est à l’intérieur ou à l’extérieur explique Eve-Marie Frappier. Comptez un loyer oscillant entre 350 $ et 1500 $ par mois.

 

Le cheval doit demeurer en santé

Chaque année, votre monture devra recevoir des vaccins à deux reprises, faire examiner sa dentition et être vermifugée quatre fois. À ces soins de base qui peuvent coûter un total de plus de 600 $ s’ajoutent des visites imprévues du vétérinaire, qu’il s’agisse de traiter une boiterie ou de soigner une colique pour la somme de 350 $ à 400 $ la visite. Si votre compagnon requiert une chirurgie, rares sont celles qui coûtent moins que de 3000 $ à 5000 $, prévient Dr Frédérick Deschesne. La facture fluctue selon la région administrative où votre cheval est hébergé, car les frais de déplacement de certains experts peuvent s’élever au-delà de 600 $ dans un secteur aux prises avec une pénurie de main-d’œuvre observe la directrice générale de Cheval Québec. 

Aux cavaliers qui achètent un cheval de performance, n'oubliez pas que vous aurez entre les mains un athlète, et que, tout comme l’humain, des blessures à l’entraînement et de la fatigue musculaire peuvent nécessiter la visite de spécialistes pour les soulager, comme un massothérapeute, un ostéopathe ou un acupuncteur, rappelle Vanessa Couillars. De plus, toutes les six à huit semaines, votre destrier devra trouver chaussure à son pied grâce au travail de votre maréchal-ferrant. Si une simple manucure peut coûter près d’une cinquantaine de dollars, la pose de nouveaux fers peut avoisiner les 200 $. 

 

Au galop !

Maintenant que vous avez la bête et tous les accessoires, vous voulez sans doute la monter. Vous aurez fort probablement besoin d’un professionnel pour entraîner votre monture, que ce soit pour corriger un comportement dérangeant en randonnée ou pour atteindre vos objectifs de performance. Leurs tarifs varient selon votre discipline et les certifications du spécialiste consulté, souligne Chamie Angie Cadorette. Comptez entre 35 $ et 120 $ de l’heure. Si votre cheval ne se trouve pas déjà en pension chez un entraîneur, vous devrez peut-être lui amener votre animal, ce qui vous occasionnera des frais de transport, soit en vous procurant une remorque ou en ayant recours à un transporteur commercial. À tout moment, vous pourriez avoir besoin de déplacer votre bête, que ce soit pour aller en compétition, changer d’écurie ou vous rendre en urgence au Centre hospitalier universitaire vétérinaire de Saint-Hyacinthe. La facture fluctue selon l’endroit où vous demeurez, la distance à parcourir (entre 1,25 $ et 1,50 $ le kilomètre), le prix de l’essence, et le nombre de chevaux que devra transporter la remorque. Avant de choisir un transporteur, n’oubliez pas de vérifier si celui-ci possède des assurances en cas d’accident.

De plus, aucun propriétaire de cheval n’est à l’abri d’une vilaine ruade qui peut se solder en plusieurs milliers de dollars de frais en soins, voire à la mort de l’animal. C’est pourquoi certaines compagnies d’assurance permettent de vous indemniser, quitte à rembourser la totalité de la valeur de votre partenaire équin. La couverture varie selon l’état de santé de votre bête au moment où vous faites votre demande, de sa valeur, et de ce que vous souhaitez assurer. Néanmoins, très peu de propriétaires y adhèrent au Québec constatent les experts consultés. Précisons que les membres de Cheval Québec obtiennent une assurance accident équestre et responsabilité civile non professionnelle.

Truc de pro : à défaut de souscrire une assurance, vous pouvez épargner mensuellement un montant afin d’offrir à votre animal tous les soins dont il aura besoin, comme le recommande le vétérinaire Frédérick Deschesne. 

Au moment où ces lignes étaient écrites, aucun permis n’était requis pour posséder un cheval. Certaines municipalités peuvent taxer ceux qui hébergent leurs montures sur leur territoire, mais ces frais n’incombent pas directement aux propriétaires qui payent une pension. Toutefois, s’il souhaite participer à des compétitions ou profiter des avantages de son abonnement, un cavalier peut devenir membre des associations régionales, provinciales et nationale, comme Cheval Québec et Canada Équestre, ce qui peut représenter une dépense annuelle de plus de 200 $ selon le circuit. De nombreuses formations sont aussi offertes pour parfaire ses connaissances sur l’entraînement, la relation avec l’animal et sur son entretien.

 

Les surprises : prévoyez le double de ce que vous êtes prêt à payer 

Tous les intervenants interrogés ont souligné à grands traits que les cavaliers sous-estiment l’ampleur des frais liés à un cheval. C’est pourquoi « avant d’en faire l’achat, il faut réfléchir jusqu’où on est prêt à dépenser. Il ne faut pas négliger le bien-être ni la biosécurité animale parce qu’on n’a pas d’argent », rappelle Eve-Marie Frappier, directrice générale de Cheval Québec. En effet, bien souvent, ce n’est pas l’acquisition qui coûtera cher, mais bien son entretien, surtout si la santé et le bien-être du cheval importent à son propriétaire.

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