Des opportunités directes et indirectes dans l'immobilier résidentiel

Publié le 20/04/2011 à 09:27, mis à jour le 20/04/2011 à 09:47

Plusieurs craignent que la crise nucléaire au Japon se transforme en un autre Tchernobyl. Espérons que non mais même si cela arrivait, ce n'est pas une bonne idée de vendre ses actions pour cette raison. D'abord, il est bon de se rappeler un peu d'histoire : depuis avril 1986 (catastrophe nucléaire en Ukraine), le Dow Jones est passé de 1 780 à 12 150. Avec le dividende, il a généré un rendement total de 1250% (soit 11% par année). Ce ne fut donc pas une bonne idée en 1986 de vendre ses actions. Plus près de chez nous, les ventes de maisons neuves aux USA sont encore très déprimées mais éventuellement, elles rebondiront. On peut en profiter de maintes façons : en investissant dans un groupe de constructeurs résidentiels (ITB), dans des magasins de produits pour la maison (Lowes et Lumber Liquidator) ou un fabricant de tapis bien géré (Mohawk).

Thème associé: François Rochon - L'investisseur

lesaffaires.com

À la une

Aéroports de Montréal (ADM) aura besoin d’argent, sinon «la structure va craquer»

Il y a 2 minutes | La Presse Canadienne

Les infrastructures d’ADM ne répondaient déjà plus adéquatement à la demande avant la pandémie.

Vague d'augmentation des dividendes et de rachats d'actions attendus

Mis à jour il y a 23 minutes | La Presse Canadienne

Les banques ont bien performé malgré la COVID-19.

Hydro-Québec préfère encore snober l’industrie du bitcoin

LES CLÉS DE LA CRYPTO. Ces trois dernières années, Hydro-Québec s'est rendue indésirable pour l'écosystème du bitcoin.