Microsoft, une solution temporaire à Québec en attendant le logiciel libre ?

Publié le 19/03/2013 à 13:53, mis à jour le 16/10/2013 à 15:18

Microsoft, une solution temporaire à Québec en attendant le logiciel libre ?

Publié le 19/03/2013 à 13:53, mis à jour le 16/10/2013 à 15:18

Le député de Chicoutimi a laissé tomber que d’ici 2015, de vraies solutions en logiciel libre auront été trouvées. Il a l’espoir à ce moment de pouvoir établir une vraie concurrence aux multinationales et de pouvoir se défaire de la dépendance envers leurs technologies.

L’État peut avoir besoin d’un certain temps pour se doter des outils favorisant le virage vers le logiciel libre, reconnaît Cyrille Béraud.

«Il y a quelques ministères qui ont des activités critiques. Par exemple, il faut que les chèques de la Régie des rentes soient bien émis, sinon ce serait la catastrophe, alors il y a des endroits où il faut y aller avec beaucoup de précautions», juge-t-il.

Toutefois, il lui apparaîtrait inutile d’accorder à Microsoft l’ensemble des 700 000 postes de travail de l’État.

«Le secteur de l’Éducation n’a pas une mission critique et représente 60% environ de la dépense. C’est un endroit où le passage vers le logiciel libre pourrait se faire très rapidement», considère M. Béraud.

Pour le moment, quatre ministères (Éducation, Loisirs et Sports, Finances et Économie, Culture et Communications, Immigration et Communautés culturelles) ont été sélectionnés pour être accompagnés par le CELL dans leurs «projets phares», lesquels ne sont pas définis dans les documents du Conseil du Trésor.

«Les projets pilotes, on ne sait pas c’est quoi et on en fait quand on ne veut pas que l’essentiel change», s’est inquiété M. Béraud.

Le président du Conseil du Trésor assure toutefois que son objectif est d’étendre l’utilisation du logiciel libre rapidement. Il entend d’ailleurs évaluer personnellement les progrès deux fois par an avec le CELL et le Centre des services partagés du Québec.

«Il y a une résistance naturelle parce qu’on parle de changement, mais tout le monde dans les hautes sphères rame du même bord en ce moment», dit M. Bédard, convaincu des avantages économiques de miser sur le logiciel libre, à la fois pour bénéficier d’une meilleure concurrence et favoriser la croissance des entreprises québécoises du libre.

À la une

Bourse: Wall Street termine sur une note contrastée, après une semaine agitée

Mis à jour à 17:08 | lesaffaires.com, AFP et Presse canadienne

REVUE DES MARCHÉS. La Bourse de Toronto clôture en baisse pour une 3e semaine consécutive.

À surveiller: BlackBerry, Apple et Tourmaline

Voici quelques recommandations d’analystes susceptibles de faire bouger les cours prochainement.

Bourse: partie remise pour la Longueuilloise KDC/One?

ANALYSE. Michael Salzillo cite la «volatilité» des marchés pour expliquer sa marche arrière.