Il y a une vie après Bangalore

Publié le 27/09/2008 à 09:25

Il y a une vie après Bangalore

Publié le 27/09/2008 à 09:25

Par Jérôme Plantevin

Quand vous chercherez à délocaliser une partie de vos projets de programmation, de développement de logiciels et d'autres services de technologies de l'information, oubliez l'Inde et la Chine. C'est vers le Viêtnam, l'Ukraine ou la Biélorussie (eh oui, vous avez bien lu), que vous aurez intérêt à vous tourner. Ces pays comptent parmi ceux où les salaires des informaticiens sont les plus bas au monde, selon le baromètre 2008 d'Offshore Développement, une entreprise française de services-conseils en délocalisation.

"L'Inde est depuis longtemps la destination de choix pour la délocalisation des activités en TI. Elle souffre toutefois d'augmentations des salaires de 10 à 20 % dans les zones les plus dynamiques, comme Bangalore, Mumbai et New Delhi", note Nicolas Goldstein, président d'Offshore Développement. La Chine, pour sa part, est un bon choix pour les producteurs d'équipement en TI. Mais si elle excelle dans le domaine du logiciel, ses coûts salariaux sont moins concurrentiels qu'avant.

"Le Viêtnam, dont les coûts sont les plus bas d'Asie, est plus favorable pour la sous-traitance étrangère. Il y a aussi l'Ukraine et la Biélorussie, qui offrent déjà une main-d'oeuvre compétente, motivée et bon marché", observe M. Goldstein.

"La pénurie de main-d'oeuvre en TI au Québec est plus aiguë qu'il y a deux ans. Les meilleurs et les plus compétents sont déjà placés. Les pays étrangers, notamment ceux de l'Est, constituent une bonne option de rechange", confirme Alex Kovalenko, président de Kovasys, une société montréalaise de chasseurs de têtes en TI.

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