Acquisition stratégique de Dator par Connect&Go

Publié le 15/07/2019 à 15:46

Acquisition stratégique de Dator par Connect&Go

Publié le 15/07/2019 à 15:46

Par Pascal Forget
Connect&Go Photo courtoisie

Connect&Go Photo courtoisie

Connect&Go a annoncé l’acquisition de Dator, une PME spécialisée dans le domaine des logiciels de gestion des opérations dans le milieu du loisir et des attractions.

Selon Dominic Gagnon, cofondateur de Connect&Go, l’entreprise est «un gros coup de foudre au niveau du produit, c’est une petite mine d’or québécoise qui n’a pas été exploitée, qui nous permettra d’accélérer de 5 à 6 fois notre plan de développement actuel.»

«Nous sommes le leader des bracelets intelligents dans le monde du divertissement pour l’accès, le paiement, et l’expérience. Nous avons maintenant une arrière-boutique, un système pour gérer tout ça», explique-t-il.

«Notre croissance était limitée par notre capacité de développement. Embaucher 50 développeurs ne va pas 50 fois plus vite. Avec Dator, une compagnie qui existe depuis 31 ans, on évite 4 ans de développement en interne, mais aussi 4 ans de mise en marché.»

Énormément de fonctionnalités

Il mentionne que «Dator a été créé par des développeurs qui n’ont jamais arrêté d’ajouter des fonctionnalités. Location d’équipement, horaire des cours de ski, plateforme de fidélisation, billetterie… Le manuel d’utilisation de Dator fait 1400 pages.»

L’acquisition stratégique permettra d’accélérer l’expansion internationale. «Les concurrents sont de grandes entreprises, qui existent depuis 25 à 30 ans, de 10 à 20 fois notre taille; l’innovation est plus difficile, il y a moins d’écoute client. Ça fait 7 ans qu’on existe, on est très fort dans l’innovation.»

Former une grande équipe

La vingtaine d’employés de Dator (une entreprise de Joliette) est installée dans un nouveau bureau de Repentigny, où se concentrent les activités liées aux installations permanentes de Connect&Go. Les activités évènementielles sont toujours gérées dans le bureau principal dans le quartier Mile-Ex, à Montréal. Pour M. Gagnon «Le défi dans ce genre de fusion, c’est qu’on ne veut pas deux équipes, mais une grande équipe». Les employés peuvent donc choisir où ils veulent travailler, grâce à une approche «liberté des résultats». Il est même possible de le faire dans les bureaux de Paris ou d’Orlando! «Avec la technologie, un lieu physique ne doit pas être une obligation, mais une opportunité de se rassembler.»

L’entreprise a procédé en début d’année à une ronde de financement de plus de 6 millions de dollars, et compte ajouter une trentaine de postes à son équipe au cours des deux prochaines années.

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