«Notre approche de la publicité et du marketing a toujours été peu orthodoxe» - Oliver Walsh, d'Aritzia


Édition du 06 Décembre 2014

«Notre approche de la publicité et du marketing a toujours été peu orthodoxe» - Oliver Walsh, d'Aritzia


Édition du 06 Décembre 2014

Trente ans après l'ouverture de son premier point de vente, la marque Aritzia, de Vancouver, s'apprête à ouvrir sa plus grande boutique canadienne, rue Sainte-Catherine, à Montréal. L'expansion de cette chaîne, qui dispose de plus de 60 magasins en Amérique du Nord, a bénéficié de la volonté grandissante chez les consommatrices de délaisser la fast fashion pour miser sur la qualité. Son succès est également le fruit d'une stratégie marketing non conventionnelle pour séduire de jeunes urbaines prêtes à débourser 200 $ pour une robe. Les Affaires s'est entretenu avec Oliver Walsh, à la tête du marketing et du commerce en ligne d'Aritzia depuis septembre 2013.

Le détaillant Aritzia, de Vancouver, ouvrira sa 61e boutique en Amérique du Nord à Montréal, sur la rue Sainte-Catherine. Environ 10 % de ses ventes se font en ligne, par rapport à 20 % ou 30 % dans le reste de l’industrie. Sur la photo, la boutique

Les Affaires - Un an depuis votre entrée au Québec, quel bilan dressez-vous ?

Oliver Walsh - Nous sommes contents, les ventes sont à la hauteur de nos attentes. Le Québec est extrêmement important pour nous. Nous étions tellement enthousiastes de nous lancer au Québec que nous avons ouvert trois magasins le même jour ! Cependant, nous voulions le faire de la manière la plus appropriée et la plus respectueuse de ce marché. Nous avons consacré beaucoup de temps et d'efforts à traduire entièrement notre site, et l'agence de relations publiques que nous avons choisie pour le Canada [Bicom] est située à Montréal. Nous allons ouvrir notre plus grand magasin au Canada, rue Sainte-Catherine Ouest, au début de l'année prochaine. Nous avons attendu de trouver le meilleur emplacement sur cette rue.

L.A. - Quel est votre positionnement marketing ?

O.W. - Nous avons toujours voulu nous concentrer sur deux éléments : proposer la meilleure expérience client et créer les produits de la meilleure qualité possible, puis les vendre à des prix abordables. La plupart de nos marques sont produites en interne. Les économies réalisées grâce à ce modèle commercial sont transférées aux clientes. Cependant, nous ne cherchons pas à rivaliser sur les prix, mais sur la qualité, en obtenant les meilleurs tissus dans le monde et en étant obsédés par tous les détails du processus de conception ou de la coupe des vêtements.

L.A. - Comment se traduit ce souci de l'expérience client dans vos magasins ?

O.W. - Cela commence par le fait d'obtenir les meilleurs emplacements dans les meilleures rues et les meilleurs centres commerciaux. Puis, chacun des magasins est unique, de l'art qui figure sur les murs à la musique qui y est diffusée. Nous avons un directeur de la programmation musicale, dont le seul travail est de composer des playlists afin de créer la meilleure atmosphère dans nos magasins.

À la une

Faire partie de la même équipe que Cole Caufield avec Lipsweater

Une start-up montréalaise propose aux mordus du hockey de faire partie du même club que Cole Caufield.

Bourse: Wall Street termine en hausse, coup de rein avant le week-end férié

Mis à jour à 17:09 | lesaffaires.com, AFP et Presse canadienne

REVUE DES MARCHÉS. La Bourse de Toronto est fermée pour la Fête du Canada.

Twitter: un rendement assuré de 43%?

EXPERT INVITÉ. Le titre de Twitter se négocie à 37,80$US, 43% sous le prix offert par Elon Musk. Pourquoi?