Pélican International investit 21M$ à Valleyfield

Publié le 07/03/2016 à 14:57, mis à jour le 08/03/2016 à 14:04

Pélican International investit 21M$ à Valleyfield

Publié le 07/03/2016 à 14:57, mis à jour le 08/03/2016 à 14:04

Par Denis Lalonde

(Photo: Courtoisie, Pélican International)

La société lavalloise Pélican International construira une deuxième usine à Salaberry-de-Valleyfield, en Montérégie.

Le projet de 21 millions $ prévoit la création d'environ 200 emplois à la nouvelle usine et au siège social de l'entreprise.

Investissement Québec participe au projet par le biais d'une contribution financière non remboursable de 2,1 millions $.

Pélican International conçoit des embarcations de plaisance, tels que des kayaks, des planches à pagayer, des canots, des pédalos et des luges utilitaires. Les produits de la société, qui compte entre 400 et 450 employés, sont vendus dans 53 pays.

En décembre dernier, le Fonds de solidarité FTQ avait acquis une participation minoritaire dans Pélican, sans préciser la taille de cet investissement. Les copropriétaires de Pélican, Antoine et Christian Elie, avaient alors affirmé que l'entrée du Fonds FTQ au capital de l'entreprise devait lui permettre d'ouvrir une seconde usine et d'acquérir des équipements de pointe pour accroître son volume de production.

De l'aveu des dirigeants, la première usine de Pélican, située à Laval, ne suffit plus aux besoins d’entreposage et de production de la société, «compte tenu de la croissance du marché mondial des sports nautiques dans les dernières années.»

«On ne va rien transférer vers Valleyfield. Nous allons simplement y installer de nouveaux équipements. Nous étions en sous-capacité de production depuis plusieurs années et pour pallier à l'augmentation de la popularité de nos produits, nous avons eu recours à des sous-traitants, notamment aux États-Unis. Mais à un moment, nous n'avions plus le choix, il nous fallait ouvrir une deuxième usine. Nous avons regardé un peu partout, au Québec, au Canada et aux États-Unis, avant d'arrêter notre choix sur Valleyfield», explique le directeur des communications et du marketing de Pélican, Vincent Bédard.

Ce dernier ajoute que quelques États américains auraient voulu attirer la société, mais que la direction ne voulait pas avoir à gérer un risque de fluctuation des devises. «il y a de nombreux avantages à avoir une usine qui est proche du siège social, à environ une heure de voiture quand il n'y a pas trop de trafic, entre autres pour la formation du personnel», ajoute M. Bédard.

La production qui sera effectuée à Valleyfield servira avant tout à combler les besoins de gros clients américains, dont Dick's Sporting Goods.

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