Un premier fonds de 58M$ pour Panache Ventures

Publié le 23/09/2019 à 12:00

Un premier fonds de 58M$ pour Panache Ventures

Publié le 23/09/2019 à 12:00

Par Pascal Forget
L'équipe de Panache Ventures

L'équipe de Panache Ventures (Photo: Courtoisie)

La société de capital de risque spécialisé en amorçage Panache Ventures a complété un financement de 58 millions (M)$. L’objectif de départ était de 40M$.

«Ça n’a pas été facile au début, on ne nous connaissait pas. Certains investisseurs ont mis plus d’un an avant d’embarquer», explique David Dufresne, associé chez Panache Venture.

Avec la croissance de l’écosystème des start-up au Canada, trouver du financement est devenu plus facile. Une opportunité pour la société, qui veut devenir la référence en financement d’amorçage et de pré-amorçage au Canada.

«Notre talent secret est de pouvoir identifier des occasions d’affaires et des entrepreneurs très tôt, avant les autres. Nous cherchons les bonnes pépites qui vont valoir un milliard et plus, ou du moins, qui ont le potentiel et l’ambition d’y arriver», raconte M. Dufresne. Il compare l’investisseur en capital de risque à un frappeur au baseball qui vise toujours le grand chelem: «Nous voulons investir dans une centaine de start-up, en espérant qu’une ou deux deviendront les prochain Shopifiy ou Lightspeed».

Depuis sa création en 2018, le fonds a déjà investi dans 52 start-up dans le domaine de la technologie, incluant la blockchain et l’intelligence artificielle.

Le travail n’est pas terminé. «Nous prévoyons faire encore de 40 à 50 investissements. En 2021, nous comptons lancer un deuxième fond, pour en faire davantage, mais aussi pour avoir le capital pour réinvestir dans les rondes de financements subséquentes», ajoute l'investisseur.

Alberta Enterprise Corporation, le Fonds de solidarité FTQ, et Investissement Québec ont appuyé Panache dès le départ. On compte parmi les nouveaux investisseurs la Banque Nationale, TELUS Ventures, BMO Banque de Montréal, et le BC Tech Fund, géré par Kensington Capital.

S’ajoute aussi un consortium de 7 Premières nations du Yukon appuyé par le gouvernement local, leur premier investissement en capital de risque. «C’est assez innovateur. L’investissement emmènera non seulement du rendement, mais aussi de l’expertise et du mentorat aux entrepreneurs locaux».

La société a été créée à la suite des déboires de 500 Startups Canada, quand le fondateur de la société mère avait été accusé d’inconduite sexuelle.

Pour en savoir plus : Panache Ventures lance un premier fonds de 25M$

Panache Ventures a des bureaux à Montréal, Toronto, Calgary et Vancouver. Son portefeuille d’investissements s’étend d’un océan à l’autre: environ 30% en Ontario, 30% au Québec, 30% dans l’Ouest et 10% dans les Maritimes.


image

Communication interne

Mardi 26 novembre


image

Gestion de la formation

Mardi 03 décembre


image

Marché de l'habitation

Mercredi 04 décembre


image

Sommet Énergie

Mardi 21 janvier


image

Santé psychologique

Mercredi 22 janvier


image

Marketing personnalisé

Mercredi 05 février


image

Forum Contrats publics

Mardi 11 février


image

DevOps - Québec

Mercredi 26 février


image

Usine 4.0 - Québec

Mercredi 18 mars

Sur le même sujet

À la une: les 300 plus importantes PME du Québec

Édition du 26 Octobre 2019 | Les Affaires

En manchette cette semaine, découvrez notre classement exclusif, ainsi que des portraits d'entreprises.

Les PME à la rescousse des régions

Édition du 26 Octobre 2019 | Pierre Théroux

LES 300. «Bienvenue au royaume de la PME», lance d'entrée de jeu Martin Dupont, directeur général de la Société de dével

À la une

Les 300 plus importantes PME du Québec en 2019

Édition du 26 Octobre 2019 | Emanuelle René de Cotret

Le classement annuel des 300 plus importantes PME du Québec

300 joyaux qui brillent au Québec

Édition du 26 Octobre 2019 | Marine Thomas

L'ÉDITO. Elles sont innovantes, dynamiques et ambitieuses. Elles, ce sont les PME québécoises. Contribuant à la...

Rogers rate la cible au 3e trimestre et abaisse ses prévisions

Mis à jour le 23/10/2019 | La Presse Canadienne

Rogers Communications a réduit ses prévisions de revenus pour 2019.