Ce «fleuron québécois» achète encore et vise la Bourse

Publié le 09/11/2015 à 14:00

Ce «fleuron québécois» achète encore et vise la Bourse

Publié le 09/11/2015 à 14:00

Par lesaffaires.com

Photo: Shutterstock

Le chef de file québécois de la fabrication et de la sous-traitance de produits de soins personnels, KDC, poursuit son plan afin d’atteindre le cap du milliard de revenus d’ici 12 à 18 mois avec une première acquisition dans le créneau du maquillage.


Appuyée par le fond d’investissement longueuillois Novacap, l’entreprise du Lac-Brome met la main sur les sociétés de Kolmar Labs Group, Kolmar Laboratories et Acupac Packaging, un formulateur et fabricant new-yorkais de produits sur mesure du secteur du maquillage, des soins personnels et des soins de la peau.


Le montant de la transaction et les revenus réalisés par les entreprises achetées demeurent confidentiels. Michel Côté, président du conseil de KDC et associé principal de la société mère Novacap, nous a toutefois indiqué que la transaction s’élevait entre 100M$CA et 160M$CA. Les sociétés de Kolmar acquises génèrent des revenus annuels de situant entre 150 et 180M$CA.


Ces deux sociétés comptent 500 salariés à temps plein dans des installations totalisant 340 000 pieds carrés.


«Cette transaction nous permet de devenir un acteur incontournable dans un nouveau secteur», nous a expliqué M. Côté en entrevue. «Elle ajoute de la notoriété auprès de la clientèle que l’on dessert.»


En plus de diversifier son offre, cette transaction représente une autre étape qui hissera KDC parmi les chefs de file mondiaux de la production de produits et de solutions auprès des grandes marques de soins personnels.


D’autres acquisitions dans les cartons, la Bourse ensuite


KDC, appuyée par Novacap, la Caisse de dépôt et placement, le Fonds de solidarité FTQ et d’autres partenaires, vise doubler de taille et atteindre la barre du milliard de dollars en revenus annuels au cours des trois à cinq prochaines années.


Michel Côté nous a toutefois confié en entrevue qu’il était très actif sur le front des acquisitions et qu’il était fort possible qu’une autre transaction d’envergure lui permette de dépasser la cible du milliard de revenus dans les premiers mois de 2016.


KDC pourrait ensuite réaliser un premier appel public à l’épargne au cours de 2016 ou 2017.


Michel Côté, qui affiche de grandes ambitions, a insisté pour dire qu’une éventuelle entrée en Bourse ne serait «que le début» pour cette société qu’il qualifie de «fleuron québécois».


 


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