Quel est le coût caché d'une mauvaise embauche?

Publié le 13/11/2012 à 10:21, mis à jour le 19/11/2012 à 15:00

Quel est le coût caché d'une mauvaise embauche?

Publié le 13/11/2012 à 10:21, mis à jour le 19/11/2012 à 15:00

Par Olivier Schmouker

Toute embauche va avec son lot d'incertitudes... Photo: DR

Toutes les nouvelles recrues ne sont pas performantes, loin de là. Du moins, pas aussi performantes que le souhaiterait leur employeur. Résultat? Un coût considérable – et bien souvent insoupçonnné – pour l'entreprise, comme le montre un sondage du cabinet de ressources humaines Robert Half mené auprès de 270 directeurs financiers d'entreprises établies au Canada.

Ainsi, ce coût peut se résumer à deux chiffres éloquents :

> 26%. C'est le pourcentage de leur temps de travail que les managers consacrent en moyenne à superviser des employés peu performants.

> 56%. C'est le pourcentage des managers qui considèrent qu'une mauvaise décision d'embauche a une «grosse influence» sur le moral de l'équipe.

«Quand les membres de l'équipe se rendent compte du rendement insuffisant d'un employé, ils savent qu'ils devront assumer des responsabilités supplémentaires pour compenser, ce qui peut entraîner du ressentiment et de la frustration», souligne Kathryn Bolt, présidente de Robert Half International pour le Canada

Alors, que faire pour minimiser les risques d'erreur au moment de l'embauche? Voici cinq conseils prodigués par les experts de Robert Half :

À la une

Le Canada est encore loin d'avoir une vraie stratégie industrielle

ANALYSE. Un an après le dépôt d’un important rapport à ce sujet, Monique Leroux explique ce qu’il manque pour y arriver.

Un ruban intelligent pour traiter des enfants à l’urgence

21/01/2022 | Emmanuel Martinez

Une start-up montréalaise a conçu un dispositif qui permet de mieux déterminer la dose de médicaments pour les enfants.

Bourse: Wall Street termine en forte baisse, la Fed et Netflix font tomber les indices

Mis à jour le 21/01/2022 | lesaffaires.com, AFP et Presse canadienne

REVUE DES MARCHÉS. La Bourse de Toronto termine en baisse de plus de 400 points.