Le coach idéal selon...

Offert par Les Affaires


Édition du 20 Décembre 2014

Le coach idéal selon...

Offert par Les Affaires


Édition du 20 Décembre 2014

Par Valérie Lesage

Nicolas Fontaine, vice-président de Fontaine Inc.

Les services d’un coach, Nicolas Fontaine n’en voulait pas. L’entrepreneur de 34 ans, qui travaille dans la scierie familiale de Woburn en Estrie depuis le début de la vingtaine, a pourtant eu l’obligation d’entrer en relation avec le coach Marco Roy quand il s’est inscrit au programme Élite de l’École d’entrepreneurship de Beauce. Une fois par mois, le coaching individuel faisait partie de la formation.

« J’avais des préjugés à l’égard des coachs. J’en avais une image un peu caricaturale. J’avais peur d’être devant quelqu’un qui n’aurait jamais géré d’entreprise et qui me dirait comment faire. J’avais peur d’être devant un beau parleur, incapable d’écouter », se rappelle M. Fontaine, qui a posé des tonnes de questions au coach pour vérifier s’il pouvait lui apporter quelque chose, par son expérience d’accompagnement, sa passion et son vécu d’entrepreneur.

La relation s’est avérée tellement fructueuse que Nicolas Fontaine a décidé d’ajouter des rendez-vous avec son coach, avec qui il travaille depuis un an. Son objectif : améliorer ses aptitudes en communication, avec son personnel, ses clients et ses fournisseurs, ainsi qu’avec les membres des conseils d’administration auxquels il siège.

« Je vivais beaucoup d’anxiété avant de prendre la parole. J’ai gagné de la confiance. Je voulais être capable, dans un c.a., de dire blanc même si tout le monde dit noir. Être capable de dire respectueusement ce que je pense, exprimer mon désaccord et rallier des gens qui n’osaient pas en faire autant. »

Le coach a proposé régulièrement des défis au jeune entrepreneur pour le faire sortir de sa zone de confort et gagner en aisance. Nicolas Fontaine en tire profit dans sa vie personnelle et professionnelle, car « tout, dit-il, passe par la communication. » Et aussi l’ouverture d’esprit, ajoute-t-il.

Son apprentissage le plus précieux jusqu’ici ? L’authenticité.

« On voit tous des leaders et des chefs d’entreprise inspirants. Souvent, on voudrait être comme eux, car on croit que pour avoir du succès, on devrait faire ou être comme eux. Parfois, on idéalise ce qu’on voit et on se dénature en essayant d’appliquer la recette chez nous. Il faut aspirer à être soi-même avec nos forces et faiblesses et travailler à s’améliorer. Ce que l’on pense, ce que l’on dit et ce que l’on fait doit être identique. »

À lire aussi: Le coach, pour aller plus vite et plus loin

À suivre dans cette section


image

Marketing personnalisé

Mercredi 05 février


image

Forum Contrats publics

Mardi 11 février


image

Expérience

Jeudi 20 février


image

DevOps - Québec

Mercredi 26 février


image

Usine 4.0 – Québec

Mercredi 18 mars


image

Expérience citoyen

Mercredi 01 avril


image

Objectif Nord

Mardi 07 avril


image

Femmes Leaders

Mercredi 22 avril


image

CONNEXION

Jeudi 07 mai


image

Gestion agile

Mercredi 27 mai

À la une

Évitez la Chine à moins que cela ne soit «essentiel», dit le CPQ

Des solutions alternatives permettent de rester en contact à distance avec ses fournisseurs ou ses clients.

Metro rate la cible au 1er trimestre

Mis à jour il y a 55 minutes | Denis Lalonde

L’épicier Metro a vu son bénéfice net reculer de 16,2% au 1er trimestre de son exercice 2020.

Administrateurs en 2020: faites la différence!

BLOGUE INVITÉ. Et si en 2020, on prenait la résolution de faire la différence dans nos salles de conseil?