Le coach idéal selon...

Offert par Les Affaires


Édition du 20 Décembre 2014

Le coach idéal selon...

Offert par Les Affaires


Édition du 20 Décembre 2014

Par Valérie Lesage

Emilio Imbriglio, président et chef de la direction de Raymond Chabot Grant Thornton


Le président de RCGT au Québec avait des critères bien précis quand il a choisi son coach : il fallait trouver un gestionnaire de haut calibre dans le secteur des services professionnels, avec qui les échanges seraient bénéfiques, une personne qui connaissait très bien toutes les régions du Québec et qui aurait des aptitudes politiques exceptionnelles. Trois noms sont apparus sur la courte liste de candidats potentiels d’Emilio Imbriglio, qui a eu la chance de voir le premier accepter.


Que son coach ne soit pas formé et accrédité en coaching n’avait aucune importance pour M. Imbriglio : il voulait d’abord quelqu’un qui soit meilleur que lui dans des sphères très précises. Le dirigeant de la firme comptable rencontre son coach toutes les six semaines, pendant des séances de deux heures, un homme qu’il décrit comme une sommité au Québec.


« J’ai cherché quelqu’un de très différent de moi pour avoir d’autres points de vue. Je ne voulais pas qu’il pense comme moi », dit l’ancien professeur, qui se réjouit d’avoir le luxe de mesurer sa vision à une personne indépendante de son organisation et dont l’objectif est de lui venir en aide.


« À un stade de notre carrière, on oublie que ça peut être pertinent d’avoir une oreille non biaisée qui a à cœur notre bien-être, reconnaît M. Imbriglio. Je n’aurais pas choisi un coach sans obligation, mais c’est une des grandes et belles décisions de ma vie. »


Chez RCGT, les pdg des 130 divisions mondiales sont fortement invités à suivre une formation intensive de sept jours, l’Oxford Leadership Program, à Londres. Dans l’année qui suit, des objectifs personnels et professionnels doivent être relevés et il faut choisir une personne capable d’aider à leur atteinte.


« Une fois, il m’a dit : j’ai fait toutes les erreurs et j’en ai payé le prix fort. Je vais m’assurer que tu ne les fasses pas. Maintenant, c’est à moi d’être à l’écoute et de vouloir évoluer. Quand je le rencontre, il a des phrases tellement puissantes que je les écris dans un calepin pour ne pas les oublier. »


« Il m’a amené à tester les approches humaines, à adopter une attitude d’écoute. Ça m’a beaucoup aidé. Je suis entouré de génies dans mon équipe. L’approche ne doit pas être autoritaire ; ce qu’ils ont à dire est très important. »


À lire aussi: Le coach, pour aller plus vite et plus loin


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