La place des gens de couleur sur les conseils

Publié le 23/10/2008 à 20:22

La place des gens de couleur sur les conseils

Publié le 23/10/2008 à 20:22

Par lesaffaires.com
Le nom du candidat à la présidence américaine, Barack Obama, brûle sur toutes les lèvres. Impossible de nier qu'il pourrait être le premier homme de couleur à gouverner les États-Unis. Un moment historique.

À l'inverse, la place des gens de couleur sur les conseils d'administration demeure un sujet tabou. « Les noirs se demandent souvent s'ils siègent pour représenter la diversité, car ils sont de couleur, ou parce qu'ils ont les compétences requises pour être là », commente William Gray, administrateur sur les conseils de Dell, JP Morgan Chase et Pfizer, en entrevue à Business Week.

C'est d'ailleurs pour soulever l'importance de la place des gens de couleur sur les conseils que la Black Corporate Directors Conference est née. La plus récente conférence a eu lieu en Californie cet automne.

« Pour être compétitif dans un marché global, il faut inclure les meilleures contributions de tous », a dit Harriet Michel, présidente de National Minority Supplier Development Council et participante à la conférence.

La situation s'est-elle améliorée au cours des dernières années ? Tout dépend sous quel angle on regarde la question, répond William Gray. Si on prend le total de personnes noires sur tous les conseils, la proportion a augmenté. Cependant, la proportion de personnes noires sur chaque conseil stagne.

Visionnez toutes les entrevues réalisées par Business Week durant la conférence (en anglais).

Visionnez la vidéo

À la une

Vers la création d'un troisième parti à Washington?

15/01/2021 | François Normand

ANALYSE — L'histoire américaine est parsemée de tiers partis ou de candidats indépendants lors des présidentielles.

Étude WOW 2020: les champions de l'expérience client en temps de pandémie

15/01/2021 | Kévin Deniau

ÉTUDE WOW 2020. Les Aliments M&M et Simons arrivent en tête de liste.

#Onestouvert, un mot-clic au secours des restaurateurs

15/01/2021 | Catherine Charron

L'expression «est venue d’un franchisé à bout de souffle qui voulait juste faire entendre qu’il était ouvert »